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un moment historique?????

MessagePosté: Dim 13 Oct 2013 19:33
par drhouse007
J-4 avant un possible moment historique,le 17 octobre 2013 sera-t-il graver dans le marbre de l'histoire ?
Ce qui etait impensable,improbable,impossible il y a seulement 2 semaines devient de plus en plus menaçant surtout en haut-lieu,dernier article en date

"BUDGET US Le président de la Banque mondiale Jim Yong Kim a averti que les Etats-Unis abordaient une période "très dangereuse" après le nouvel échec des responsables politiques samedi à trouver un accord pour la crise budgétaire et le plafonnement de la dette.
"Nous sommes maintenant à cinq jours d'un instant très dangereux", a déclaré Kim à la clôture de la rencontre annuelle de la Banque mondiale et du Fonds monétaires international à Washington.

Le Trésor américain a indiqué qu'il manquerait de liquidités pour faire face à toutes les échéances du pays à compter du 17 octobre, si le plafond de la dette n'était pas relevé.

Les marchés financiers du monde entier seraient affectés par la crise en cas de défaut de Washington, et spécialement les pays en voie de développement.

"Plus nous approchons de la date limite, plus grand sera l'impact pour le monde en voie de développement", a dit Kim. "Si la date limite est atteinte, ce serait un évènement désastreux pour les pays en voie de développement et cela pourrait aussi très préjudiciable pour les économies développées", a-t-il dit.

Les économies mondiales et américaine seront confrontées à la hausse des taux d'intérêt, la chute de la confiance et au ralentissement de la croissance si le congrès américain ne parvient pas à s'entendre pour relever le plafond de la dette qui est actuellement de 16.700 milliards de dollars, selon Kim. "

faites vos jeux,rien ne va plus!!!!!

Meme si j'ai du mal a y croire ,et si 2013 etait l'année du kO ?
quoiqu'il en soit 2013 sera l'année de la fin de l'hegemonie américaine,l'été 2013 avec la syrie a marqué un tournant,un tournant historique,les usa ne sont plus les maitres du monde,la chute de l'empire a officiellement commencé et ce n'est que le début et les américains qui nous ont toujours habitué aux gigantesques entraineront tout ce qu'ils peuvent avec eux,le tout dans un bon scénario hollywoodiens comme ils en ont le secret!!! wait and sea .

Re: un moment historique?????

MessagePosté: Dim 13 Oct 2013 20:31
par numisargent
Eh bien moi, contrairement à ce que pensent beaucoup de gens, je ne suis pas du tout convaincu que les démocrates et les républicains trouveront un accord avant le 17 octobre.
Regardez donc ce que représente en image la dette des USA:

http://www.youtube.com/watch?v=iTBODoBa ... r_embedded

Pensez vous sincèrement qu'ils arriveront à rembourser ce paquet de fric ?
Donc, peut être que faire défaut pourrait en arranger certains, non ?

Re: un moment historique?????

MessagePosté: Dim 13 Oct 2013 20:33
par Inf
Même si c'est plutôt improbable que la partie finisse comme ca, je ne met pas de coté le fait que ca puisse effectivement arriver ! On est trop habitué a ce que la dernière minute devienne positive, qu'il y aura bien un jour, ou on prendra un coup de massue à la place :lol:

Enfin depuis le début j'aurais plutôt misé sur un krack, genre black swan !
pas sur un KO en interne :lol:
La ca fait vraiment le boxer sur le ring qui s'évanouie après avoir massacrer un peu tout le monde :roll:

quoi qu'il arrive, il y aura bien un moment ou quelqu'un se dira que des 10aines de milliers de milliards de dollars, ca va être un peu dur à rembourser :lol:

Re: un moment historique?????

MessagePosté: Dim 13 Oct 2013 20:41
par iron man
Psychodrame en huit clos à l'American Style, Act 2, saison 124.

Gros, gros suspense, en attends Micheal bay dans les coulisses pour s'occuper de "l'ambiance".

Roulera, roulera pas cette dette ?

Allons...

Re: un moment historique?????

MessagePosté: Dim 13 Oct 2013 20:43
par la tune
Je pense que les banksters, à qui profite le crime, vont gentillement conseiller aux membres des deux partis de se mettre d'accord :mrgreen: sinon; plus de financement de campagnes électorales ! ( ni de petits "dédommagements" :twisted: )

Re: un moment historique?????

MessagePosté: Dim 13 Oct 2013 21:06
par drhouse007
tres bon temoignage d'un français vivant aux usa,pays le plus riche du monde hum hum
http://www.youtube.com/watch?v=9bwB57xXh2I#t=259

Re: un moment historique?????

MessagePosté: Lun 14 Oct 2013 12:11
par drhouse007
J-3 , ça devient excitant!!!!!

dernier billet de sannat,c'est de la bombe ,on dirait que les rats quittent le navire!!!

http://www.24hgold.com/francais/actuali ... les+Sannat

Re: un moment historique?????

MessagePosté: Lun 14 Oct 2013 13:38
par Crassus
jamais. ils vont trouver un accord.
L'or descendra ensuite aux environs de 900 dollars afin de défausser les mains faibles.

Après on verra.... seul l'or , les produits de bases ont de la valeur. Il est cependant difficile de trouver une monnaie non manipulée qui puisse fixer un prix objectif à l'or. Bref l'acheter à 900, 1000 ou 2000....quelle différence?

Re: un moment historique?????

MessagePosté: Lun 14 Oct 2013 15:01
par Duhem75
Ce n'est pas la première fois que les USA crie au loup et cela ne m'étonnerai pas qu'il trouve un compromis à la dernière minute.

J'attends pour voir

Re: un moment historique?????

MessagePosté: Lun 14 Oct 2013 18:17
par maraboo666
Un défaut américain est-il possible ? (Et faut-il s’en inquiéter ?)
Par Jacques Sapir.
La possibilité d’un défaut des États-Unis d’Amérique est de plus en plus évoquée au fur et à mesure que l’on se rapproche de la date du 17 octobre 2013 sans que soit trouvé (et voté) d’accord sur le plafond de la dette. Or, sans cet accord et sans relèvement du plafond de la dette, le gouvernement américain, qui est actuellement en partie paralysé par le « shutdown » survenu à la suite d’un désaccord sur le budget, ne pourrait plus ni rembourser les titres de dettes arrivant à échéance ni payer les intérêts.

Le bras de fer entre Démocrates et Républicains semble avoir atteint des dimensions historiques. La fermeture (« shutdown ») des administrations fédérales non-essentielles à la suite d’un désaccord persistant est là pour nous prouver que la situation est sérieuse. Le rejet , samedi 12 octobre d’un compromis par le Sénat des États-Unis est venu nous rappeler que ce qui est possible pourrait bien finir par arriver…

Un défaut des États-Unis reste cependant peu probable. Il est vraisemblable que dans les jours qui viennent on trouve un compromis, boiteux certes mais un compromis tout de même. Il ne fera que repousser de trois à six mois les échéances, et laissera un petit peu plus de temps pour négocier. Mais, aujourd’hui si l’on doit ranger les événements par ordre de probabilité, il est clair qu’un compromis boiteux est plus probable qu’un défaut, mais que ce dernier est plus probable qu’un compromis de long terme. Quoi que peu probable, le risque d’un défaut ne doit donc pas être écarté.

Que signifierait un défaut ?

Un défaut est souvent présenté comme un cataclysme épouvantable . C’est en réalité quelque peu exagéré, du moins à court terme. Une incapacité momentanée des États-Unis à payer leur dette (principal et intérêts) ne signifierait pas que le pays ne rembourserait rien de cette dite dette ni qu’il ne payerait pas d’intérêts. Tout le monde comprendrait qu’il s’agit d’un accident. Mais, cet accident aurait effectivement des conséquences à terme, conséquences tant monétaires qu’économiques en raison de sa coexistence avec le problème budgétaire qui a suscité le « shutdown ».

La première conséquence serait la dégradation de la note des États-Unis, et donc l’augmentation brutale des taux d’intérêts que devraient payer tous les acteurs américains. Or, l’économie américaine est très largement tributaire du crédit, et donc des taux d’intérêts, que ce soit pour la consommation des ménages ou pour l’investissement des entreprises. Ceci aurait des conséquences très négatives sur la croissance, qui passerait de 2,2 % (son niveau actuel) très probablement vers 1 % voire vers 0 %. La seconde conséquence, qui pourrait compenser en partie la première, serait une chute du dollar (USD). Le taux de change euro/dollar monterait vers 1,45 USD voire 1,50 USD. Ceci donnerait un petit peu d’oxygène aux firmes américaines, mais pénaliserait fortement l’Europe et la zone euro.

Une troisième conséquence proviendrait de l’incapacité persistante du gouvernement américain à engager les dépenses qui sont pour l’instant prévues mais non encore financées. En fait, d’ores et déjà, de nombreux contrats concernant la défense sont en suspens. Ceci a contraint Boeing, qui n’est pas l’entreprise américaine la plus petite, à recourir massivement à des congés sans soldes tant que durerait le « shutdown » . Un tel phénomène se généraliserait, et toucherait très sévèrement le secteur des PME qui bénéficie d’une partie des contrats publics via le Small Business Act. Les chaînes de sous-traitance seraient largement affectées et cet effet direct ou « budgétaire » viendrait s’ajouter à l’effet « monétaire ». Les États-Unis replongeraient brutalement dans la récession.

Enfin, quatrième conséquence, le rôle du dollar comme monnaie internationale de réserve serait de plus en plus attaqué. Ce n’est pas l’euro qui en profiterait, car la zone euro serait touchée de plein fouet par la récession américaine, mais cela donnerait un nouvel élan tant à la Russie qu’à la Chine pour chercher à mettre en œuvre une nouvelle monnaie internationale. D’ailleurs, depuis la crise de 2007, on constate que le dollar et l’euro baissent de concert dans les réserves des banques centrales. En fait, la crédibilité du dollar est atteinte depuis longtemps, et un défaut, même momentané, ne ferait qu’accélérer les choses.

Ce sont des conséquences incontestablement sérieuses, dont on pressent qu’elles auraient des effets en chaîne, en particulier sur la survie de la zone euro. Le choc de récession y serait extrêmement important, rendant impossible la poursuite des politiques de perfusion dont plusieurs pays bénéficient. Mais nous sommes loin des prédictions apocalyptiques de Jamie Dillon, CEO de JPMorgan Chase & Co. ou de Anshu Jai, co-CEO de Deutsche Bank.

Qu’impliquerait une absence de défaut ?

On l’a dit en préambule, un défaut n’est pas, à l’heure actuelle, l’issue la plus probable. Un compromis de dernière minute reste l’issue la plus vraisemblable. Mais, ce compromis ne réglera rien. L’opposition entre démocrates et républicains est bien plus qu’une simple opposition politique. C’est un affrontement entre deux cultures politiques absolument contradictoires, l’une centrée sur le développement de l’État fédéral et l’autre sur le repli sur soi. Dans ces conditions, il est peu probable que l’on assiste à un compromis assurant la stabilité à l’État fédéral mais bien plus à un compromis boiteux. Ce compromis boiteux n’aurait pas des conséquences très différentes de celles d’un défaut !

En effet, les agences de notation dégraderaient à terme (dans les trois mois probablement) la note des Etats-Unis, provoquant une hausse des taux d’intérêts. Les dépenses budgétaires seraient réduites, et des coupes automatiques auraient lieu dans le budget, toutes choses qui auraient des conséquences néfastes pour les contractants, tant les grandes entreprises que les PME, du gouvernement fédéral. L’économie américaine ne bénéficierait pas d’une dévaluation importante, même si le taux de change euro/dollar pourrait continuer dans un premier temps à monter jusqu’à 1,38 USD. Enfin, la crédibilité du dollar comme monnaie internationale serait atteinte, quoique moins vite que dans le cas d’un défaut.

Il est ainsi intéressant de voir que la question du défaut, même si elle est éminemment symbolique, n’est pas la plus importante. La croissance des Etats-Unis est très fragile et ne résistera pas à ces crises et psychodrames budgétaires à répétition. La crédibilité du dollar non plus. Plus ou moins vite, plus dans le cas d’un défaut, moins dans le cas d’un compromis dit boiteux, nous iront vers une crise grave qui remettra en cause tant le système monétaire international que les systèmes régionaux, comme l’euro. Devant le caractère inéluctable de cette évolution, on peut se demander si l’intérêt bien compris des pays européen ne serait pas dans une dissolution de l’euro et une alliance avec les pays émergents pour trouver les conditions d’une véritable monnaie internationale de réserve.