Tout ce qui brille n'est pas or !
Tout ce qui brille n'est pas or !
http://www.pro-at.com/analyse-bourse/te ... 10292.html
L'or a en effet plusieurs brillants partenaires dans le club très fermé des métaux précieux.
Platine ou palladium ne sont pas à la fête aujourd'hui. Ces métaux rares, très utilisés par l'industrie automobile, subissent directement le retournement brutal de ce marché notoirement en surcapacité de production. À court terme les prix de ces métaux risquent de rester poussifs, alors que sur un horizon long terme les perspectives sont plutôt positives du fait du désinvestissement en cours sur ce secteur et qui produira dans quelques années une situation de pénurie.
Mais le métal dont je voudrais vous parler c'est celui qui, comme l'or, a longtemps servi de monnaie; je veux parler de l'argent.
Historiquement les premières monnaies (VI-VIIème siècle avant notre ère) étaient faites d'or et d'argent à partir d'un alliage naturel baptisé électrum (que l'on trouvait en abondance dans un fleuve célèbre d'Asie Mineure, le Pactole en grec Paktolos ou Pactolus en latin). Selon la légende c'est Midas qui, en s'y plongeant pour se défaire de son don (il transformait tout ce qu'il touchait en or), aurait déposé cet alliage précieux dans le lit du fleuve. Cette légende nous a légué l'expression célèbre “toucher le Pactole”.
Compte tenu de la rareté de l'or, l'argent a été pendant très longtemps le métal le plus employé pour la frappe de monnaie. Certains pays comme la Chine n'ont d'ailleurs connu dans leur histoire pratiquement que des monnaies d'argent. La cohabitation entre les monnaies d'or et d'argent, ou bimétallisme, n'a pas toujours été facile. Ceci pour une raison très simple théorisée au XVIème siècle par le financier Thomas Gresham dans une loi éponyme qu'il résumait ainsi « Bad money drives out good » ou « La mauvaise monnaie chasse la bonne »1.
...
http://www.pro-at.com/analyse-bourse/te ... 10292.html