par iron man le Ven 21 Fév 2014 18:19
Par contre il y a quelque chose qui traîne dans l'air et dont j'ai beaucoup de mal à appréhender autant d'un point de vue bilantiel, opérationnel et constitutionnel.
On parle de plus en plus de QE concernant la BCE.
La différence fondamentale entre un programme OMT et un QE réside dans les montants.
La différence fondamentale entre un V/LTRO et un QE réside dans la mise en Repo de titres et non dans l'achat fermes (par le FOMC qui assure la liquidité.)
(et encore les V/LTRO n'ont servi qu'a faire rouler de la dette)
Si la BCE se met à faire un QE, elle va se mettre à des achats fermes de titres obligataires, qui vont finir dans son bilan.
Et là les choses se compliquent, parceque la BCE n'est pas la FED. Le système de quote part, oblige les pays, dont l'Allemagne a devenir propriétaire de titres.
Si l'Allemagne bloque devant l'OMT comment ne peut-elle pas bloquer devant un QE ?
Et même si c'était le cas cela ressemble encore une fois de plus à de la monétisation de dette (au travers du MES), ce qui est strictement interdit.
Le FESF, lui n'achetez pas d'obligations, il emetait ces propres obligations sous juridiction de l'eurogroup et pretait les fonds au pays en crise.
La BCE a bien acheté des titres obligataires mais c'était dans des "petits" montants (210 milliards) via le SMP.
Cette histoire ne tourne pas rond.
Furor arma ministrat
« Là où croît le péril, croît aussi ce qui sauve » - Hölderlin
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