Gagner la guerre des changes, c’est mourir
par Myret Zaki
Face à la guerre des monnaies qui fait rage, et dans laquelle le dollar, le yen et la livre sterling se distinguent par les dévaluations les plus agressives, les monnaies qui ne chutent pas à la même vitesse, comme l’euro, sont qualifiées de «dindons de la farce». Ainsi va le raisonnement: si l’Europe n’emboîte pas le mouvement et s’accroche à son «orthodoxie monétaire», elle sera la grande «perdante».
Ce raisonnement erroné et parfaitement inepte s’est répandu comme un feu de paille, laissant croire que les plus malins, ceux qui parviendront à sortir intelligemment leurs économies de la récession, sont ceux qui auront le plus massacré la valeur de leur monnaie, sans nul besoin de procéder à d’autres réformes.
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