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La dénonciation a fait son temps, celui de l'action est venu et c'est bien ce que craint le système.
le jeu du système dans sa logique de promouvoir l'antagonisme.
maraboo666 a écrit:@ Sam'sLa dénonciation a fait son temps, celui de l'action est venu et c'est bien ce que craint le système.
A part effectivement dénoncer, chercher et produire des documents irréfutables, appeler à certains "boycotts", "élever le niveau" comme dirait Soral... que pouvons nous faire de concret?
« Dans les décombres de la dévastation et du désastre sont enterrés des trésors cachés.
Quand tu regardes les cendres, regarde bien. »
En Octobre 2010, des survivants de la Shoah, originaires de l'ancienne Yougoslavie, ont déposé une plainte à la Commission Européenne contre la Banque du Vatican qu'ils accusent d'avoir caché de l'or volé par les nazis aux victimes de l'Holocauste.A la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, les Nazis auraient caché de l'or au Vatican pour pouvoir financer la fuite de certains d'entre eux vers l'Espagne Franquiste puis l'Amérique du Sud: Argentine, Brésil, Chili...
L'or placé au Vatican proviendrait du pillage des banques des pays occupés par le régime nazi pour financer la guerre. La Belgique,les Pays-Bas et la France entre autres ont été dépouillés de leur or par les Nazis.
L'or provenait aussi des victimes du régime Nazi. Les dents en or, les bijoux, les broches comportant de l'or même en infime partie étaient volés aux déportés dans les camps de concentration par les nazis puis fondu en lingots d'or et ensuite placés dans différentes banques en Europe notamment en Suisse mais aussi au Vatican selon les accusations.
La plainte déposée à la Commission Européenne fait suite à un rapport d'État des USA qui demandait à ce que l'or et les biens volés de l'Allemagne nazie soient restitués en Europe Centrale et en Europe de l'Est. Mais cette requête n'avait pu aboutir car le Vatican est en dehors de la juridiction américaine et dispose de plus d'une immunité depuis 1976 qui le rend intouchable.
L'or et l'argent blanchi cachés au Vatican seraient aussi les trésors des Oustachis qui ont exercé le pouvoir aux côtés des Nazis en Croatie pendant la Deuxième Guerre Mondiale.
Face à ces accusations, la Banque du Vatican dénie toute implication dans ce blanchissement d'argent et affirme ne détenir aucun document de l'époque puisque les documents sont détruits tous les dix ans. Reste un témoignage crucial datant de 1946, celui de William Gowen, un ancien Agent Spécial de la Contre-Intelligence de l'US Army, dans lequel il accuse des hauts-placés du Vatican de l'époque tel que Monseigneur Draganovic d'être l'organisateur du trafic de cet argent blanchi et certifie que l'or volé par les Nazis et les Oustachis a bien été caché au Vatican.
(...)
nier cette evidence est se faire complice de ces voleurs

Le projet de Zone de libre-échange transatlantique a officiellement vu le jour en marge des négociations du traité de Zone de libre-échange nord-américaine (ALENA), en 1992. Suivant un processus d’expansion, Washington voulait étendre cet espace à l’Union européenne. Cependant à l’époque, des voix s’étaient élevées aux États-Unis mêmes pour reporter cette absorption, le temps que l’Organisation mondiale du Commerce soit mise en place et stabilisée. Elles craignaient que les deux projets se téléscopent au lieu de se renforcer.
La création d’un marché transatlantique n’est qu’un volet d’un projet plus vaste, incluant la création d’un véritable gouvernement supra-institutionnel avec un Conseil économique transatlantique, un Conseil politique transatlantique, et une Assemblée parlementaire transatlantique. Ces trois organes ont déjà été créés de manière embryonnaire sans qu’aucune publicité leur soit donnée.
Leur architecture renvoie à un très ancien projet de création d’un vaste bloc capitaliste réunissant tous les États sous influence anglo-américaine. On en trouve la trace dans les clauses secrètes du Plan Marshall et surtout dans le Traité de l’Atlantique Nord (article 2). C’est pourquoi, on parle indifféremment d’Union transatlantique ou d’OTAN économique.
De ce point de vue, il est symptomatique de noter que, côté US, ce projet n’est pas suivi par le département du Commerce, mais par le Conseil de sécurité nationale.
On a un aperçu de ce que sera le fonctionnement de l’Union transatlantique en observant la manière dont ont été résolus les conflits sur le partage des données nominatives. Les Européens ont des normes de protection de la vie privée très exigeantes, tandis que les États-uniens peuvent faire n’importe quoi au motif de la lutte contre le terrorisme. Après diverses navettes, les Européens se sont couchés devant les États-uniens qui ont imposé leur modèle à sens unique : ils ont copié les données européennes, tandis que les Européens n’ont pas eu accès aux données états-uniennes.
En matière économique, il s’agira d’abroger les droits de douanes et les barrières non-tarifaires, c’est-à-dire les normes locales qui rendent impossible certaines importations. Washington veut vendre tranquillement en Europe ses OGM, ses poulets traités au chlore, et ses bœufs aux hormones. Il veut utiliser sans se gêner les données privées de Facebook, Google, etc.
A cette stratégie à long terme s’ajoute une tactique à moyen terme. En 2009-2010, Barack Obama avait constitué un Comité de conseillers économiques présidé par l’historienne Christina Romer. Cette spécialiste de la Grande dépression de 1929, avait développé l’idée que la seule solution à la crise actuelle aux États-Unis est de provoquer un déplacement des capitaux européens vers Wall Street. Dans ce but, Washington a fait fermer la plupart des paradis fiscaux non-anglo-saxons, puis a joué avec l’euro. Cependant, les capitalistes à la recherche de stabilité ont rencontré des difficultés à transférer leur argent aux États-Unis. L’OTAN économique rendra la chose plus facile. Les USA sauveront leur économie en attirant les capitaux européens, donc au détriment des Européens.
Au-delà du caractère inégal de ce projet et du piège qu’il représente dans l’immédiat, le plus important est que les intérêts des États-Unis et de l’Union européenne sont en réalité divergents. Les États-Unis et le Royaume-Uni sont des puissances maritimes qui ont un intérêt historique au commerce transatlantique. C’était même leur objectif exprimé dans la Charte de l’Atlantique lors de la Seconde Guerre mondiale. Au contraire, les Européens ont des intérêts continentaux communs avec la Russie, notamment en matière énergétique. En continuant à obéir à Washington comme durant la Guerre froide, Bruxelles dessert les Européens.


iron man a écrit:
Taddei, fidèle à lui même. Heureusement qu'il existe encore des gens comme lui à la télé.



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