"Arrêtez de jouer avec le feu" Voilà le message que les manifestant grecs envoient à leur parlement. D'autres rumeurs se propagent...la plus folle est celle - ci. Des flics allemands auraient atterri en grèce. En effet le syndicat de la police grec vient d'annoncer ceci : La police menace le FMI
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012 ... terite.phpAnalyse à chaud :
Les traités européens autorisent les pays à se "prêter" des forces de l'ordre.
En outre, en lisant le dernier livre de J Sapir, je découvre que l'Allemagne a imposé la monnaie unique en lieu et place d'une monnaie commune. Pourquoi alors ne serait elle pas le premier pays à prêter ses flics au gouvernement Grec.
Aujourd'hui on peu lire aussi sur ce blog que conseille P Jorion : "Kastelórizo ou Megísti est une île de Grèce, baignée par la mer Méditerranée orientale et située à moins de cinq kilomètres de la côte Sud de la Turquie, environ 110 kilomètres à l’est de Rhodes.
Le 23 avril 2010, Georges Papandréou s’y rend, pour nous annoncer par un très mauvais direct télévisé et en moins de six minutes que « la Grèce accepte le Mécanisme de soutien économique, institué par le Fond Monétaire International, l’Union Européenne et la Banque Centrale Européenne (…) Les marchés ne nous laissent pas le temps (…) Mais les partenaires de la Grèce nous offrent cette possibilité, afin de conduire notre navire dans les eaux d’un port alors protégé, pour pouvoir ainsi le réparer, utilisant des pièces solides et fiables (…) ».
Notre dernière île si loin au large a été depuis surnommée par les journalistes, «île du Mémorandum ». Mais plus maintenant, et de manière officielle.
Car son maire, Pavlos Panigiris, vient de proclamer « le retour à la drachme et ainsi à l’indépendance » de son île : « Nous reviendrons à la drachme, car sous l’euro notre patrie n’est plus souveraine. Pour rester libres et Grecs, il faut partir (…) Nous ne voulons plus les voir ici [ces politiciens], plus jamais » (journal des Municipalités – aftodioikisi.gr).
http://greekcrisisnow.blogspot.com/2012 ... e-120.htmlMa conclusion qui n'engage que moi. Je la propose en image.
On s'attend, on aimerait, à voir Athena déesse guerrière et protectrice mettre un coup d'épée dans la figure de la déesse traitresse Europe qui viole la souveraineté du peuple. Cependant il ne faut pas négliger l'influence et l'importance des autres divinités qui, celles-là, se goinfrent du malheur, de la faim et du désespoir. Ces derniers dieu implacables et cruels placent également leur pion nauséabonds sur l'échiquier. Le peuple pourrait très bien, par fatigue et dépit laisser tomber le glaive et se soumettre à la loi de l'austérité. Papadémos n'a t il pas rappelé hier que le salut de la Grèce passera par un effort national, pour éviter la faillite il faudra continuer dans la voie de l'austérité.