De mon point de vue:
Pour ne pa paraître excessif dans mes propos

disons que, la Grèce c'est:
1) croissance anémique
2) inflation particulièrement limitée
3) Haircut attendu par bon nombre d'européens (pour ne pas dire plus)
Ensuite, le taux de chômage notoirement élevé, ajouté à la fonte des pensions de retraites et la dégringolade des revenus de ceux qui ont encore un emploi, font que, si le tiers FATIDIQUE des gens qui ne peuvent plus subvenir à leurs besoins primaires ( Pyramide de Maslow) n'est pas encore atteint, on ne doit plus en être très loin.
D'où le risque de troubles graves à l'ordre publique qui peut se produire en cas de nouvelle tonte de la population.
Varoufakis est un économiste suffisemment costaud pour avoir compris depuis bien longtemps que la Grèce n'est, et ne peut pas être en situation de rembourser les 320 Mds d'€ de dettes (à l'heure actuelle )
Donc, à part gagner du temps pour faire durer le plaisir

, on arrivera tôt ou tard au défaut de paiement, SAUF, si la Mère Khel se décidait à sortir un chèque de la Bundesbank, ce que les allemand, déjà saignés à blanc depuis les réformes Schröder et consorts (par la fenête

) apprécieraient comme on peut l'imaginer.

L’argent public, ça n’existe pas, je ne connais que l’argent des contribuables.
M.Thatcher