C'était juste une petite provocation de ma part, un peu arrogante certes, mais qui avait pour but de faire réagir.
Commenter un marché n'a pas grand intérêt excepté si l'on commente l'actualité qui s'y attache, car de commentaire passif, on devient au fur et à mesure plus visionnaire.
Chaque mouvement à une explication sur les Marchés et même si il y a en effet des manipulations, tout peut s'expliquer et s'anticiper.
L
e moral s'est en effet ramolli après que le sommet informel des chefs de l'Union Européenne tenu hier n'ait guère apporté de lumière sur la manière dont ceux-ci comptaient lutter contre la crise de leur dette, et notamment la possibilité d'une sorte grecque hors du bloc euro.
Ils y ont discuté des mesures qui pourraient encourager la croissance, et notamment proposé la mise en place d'obligations conjointes régionales, mais certains membres, notamment l'Allemagne, ont repoussé l'idée, estimant qu'elles diminueraient l'incitation aux pays en difficulté à mettre leurs finances en ordre.
Ils ont d'autre part répété leur voeu que la Grèce demeure en zone euro, mais l'ont encouragée à tenir ses engagements concernant les mesures de rigueur et les réformes exigées par son plan de secours.
Les chances d'un départ semblent augmenter depuis début mai, les partis politiques opposés au programme de sauvetage ayant privé ceux qui y étaient favorables de la majorité lors du dernier scrutin, un nouveau étant prévu le mois prochain.
L'inquiétude avait augmenté hier, après que Lucas Papademos, ancien premier ministre grec, ait semblé affirmer dans la soirée de mardi que le pays se préparait à quitter la zone euro.
L'idée a fortement pesé sur la monnaie unique, qui s'est maintenue aux abords de son gouffre des 22 moins passés établi mercredi, tandis que l'indice dollar se stabilisait en début de session à sa meilleure valeur depuis septembre 2010.
Bien que les périodes d'incertitudes économiques stimulent généralement l'attrait de l'or en tant que valeur refuge, la crise de la dette de la zone euro n'a guère eu d'influence positive sur lui au cours des derniers mois.
L'affaiblissement de l'euro et la vigueur de la monnaie des Etats-Unis lui ont plutôt nui, évoluant dans les pas des actifs risqués depuis son pic historique à 1 920 USD de septembre dernier.
Il a ainsi perdu son attrait en tant que refuge par rapport au dollar U.S. mais aussi aux bons du trésor américains et allemands, le renforcement de ll'étalon américain ayant tendance à le rendre moins avantageux pour les détenteurs d'autres devises.
Les futures sur l'argent pour juillet ont par ailleurs engrangé 1% pour grimper à 27.81 USD de l'once, et celles sur le cuivre à échéance identique se sont élevées de 0.95% pour se retrouver à 3.428 USD la livre dans le même temps.
En outre, pour ma part, je pense qu'une sortie de la Grèce est inévitable, suivie en 2015 par celle de l'Espagne, cependant la situation des E.U n'est guère plus réjouissante, mais jusqu'à présent le maquillage des vrais chiffres fonctionne et les bons résultats des entreprises américaines est explicable par des licenciements massifs.Cela dit, lorsque l'on renvoie tout le monde, il n'y a plus de consommateurs....
A la suite des élections américaines, je pense que les problèmes mis sous le tapis vont ressurgir, car Obama veut juste se faire réélire.Obama est au service de Wall Street et le candidat Ron Paul est le seul qui tienne la route, car il est courageux, s'attaque aux vrais problèmes, bref un futur grand président si il est élu.Il fait d'ailleurs la promotion de l'argent.
En provoquant Ben Bernanke, je pense que les cours ont davantage été manipulé pour lui donner tort.
http://www.youtube.com/watch?feature=pl ... wpsqf7wnuM