Il y a cependant quelques points sur lesquels je ne suis pas d'accord et qui font parties des "clichés" économiques.
– Tout d’abord le désendettement du secteur privé et le comportement des banques (facteurs de crédit crunch rampant) expliquent le fait que la forte création de monnaie Banque Centrale (l’agrégat M0 aussi appelé base monétaire) n’entraîne pas de dérapages de la croissance de la masse monétaire (l’agrégat M2 qui est la monnaie détenue par les agents économiques)
Beau "blabla". On parle d'agrégats, de monnaie centrale pour perdre les gens puis les endormir. Personne n'ira vérifier les flux de monnaie centrale injecter de la BCE aux banques commerciales, ni les quantités dérivés obtenus par les multiplicateurs.
(l’agrégat M2 qui est la monnaie détenue par les agents économiques)
Cette phrase ne veut absolument rien dire. M3 à disparu ?
Eh ! oui la forte liquidité créée par les Banques Centrales est stockée par les banques (trésorerie sur le compte courant des banques, réserves à la Banque Centrale) et ne fait pas redémarrer le crédit
Nous ne sommes plus en 2012, les choses ont peut-être, plus que sensiblement évolué en ce sens. (Si quelqu'un à des chiffres récent sur le LTRO je suis preneur.)
– Ensuite, il y a globalement en Occident encore un partage de la valeur ajoutée qui reste défavorable aux salaires et des niveaux de chômage explosifs, toutes choses qui ne sont pas de nature à provoquer un emballement de la demande et donc des prix.
Encore un cliché qui a la peau dure. Toute inflation ne naît pas forcément dans les salaires. Même en période de déflation salariale il est possible d'avoir une forte inflation issue de différentes manières.
Mais demain ? Sur ces questions, ce qui va intéresser les salariés, épargnants et autres investisseurs n’est pas de savoir ou de comprendre ce qui se passe aujourd'hui, mais d’essayer – autant que faire se peut – de déceler les grandes tendances de demain. Surtout s’il s’agit de protéger son épargne dans les 10 à 15 ans qui viennent. Pour notre part, nous pensons que les risques de forte inflation demain (dans 5 ans, 7 ans, 10 ans…) ne doivent pas être sous-estimés
Bon courage. Il ont la foi ces gens là:
Surtout s’il s’agit de protéger son épargne dans les 10 à 15 ans qui viennent
Réponse D: Obiwan Kenobi
– Point 1 : alors malheureusement, le chômage ne va sans doute pas brutalement reculer dans les pays OCDE. Mais, il faut s’attendre dans les économies émergentes à un changement de modèle économique de croissance : moins d’excédents commerciaux avec une croissance tirée par la demande domestique plus que par les exportations ; rattrapage des coûts salariaux ; tensions sur les capacités de production. Ces évolutions transmettront de l’inflation aux économies occidentales.
et encore un cliché !
Lorsque la croissance par l'exportation faiblit, essayé de la trouver en développant son marché intérieur n'est pas forcément "facile".
Les Chinois cherchent toujours... Les russes j'en parle même pas... et le Brésil...


