Ayant investi à très long terme, au minimum 10 ans, je ne suis absolument pas pressé de voir l'once d'or et d'argent à des niveaux où je ne pourrais plus en acheter.
Qu'appelle-t-on"
long-terme" au regard de notre propre existence et de l'histoire?
10ans, 20, 50,100ans, 500,1 millénaire ou +??
Les Mps ont tout leur interêt dans la situation présente. C'est une évidence. Cest bien pourquoi nous nous retrouvons sur ce forum...
1) Est ce que ça veut dire que ce SERA TOUJOURS le cas pour les siècles des siècles ...comme on dit dans la liturgie catholique?
NON.
Un jour viendra inéluctablement oû il faudra sortir de cet investissement, VENDRE L' OR pour acheter AUTRE CHOSE de plus prometteur...du foncier, des actions ou encore d'autres actifs qui n' existent pas encore...sur cette terre ou sur une autre!
2) Sous prétexte qu'il y a le feu, que l'on subit une crise globale savamment organisée et qui donne toute son importance aux Mps, est-ce qu'on se fiche du prix d'achat de l'assurance?
L'OR n'est définitivement pas dans une bulle. Mais il l'a été en 1980 et son cycle actuel se terminera de la même façon!
ALORS : 100,200, 280, 400 , 1000 euros le nap? >>On achète encore, on achète toujours en se persuadant que c'est nécessaire, que c'est une protection, que ça va encore monter... en réalité parce que l'on est possédé par le dogme, la "religion de l'or" comme d'autres l'ont été par celle de l'Euro et de l'ordre universel?
Pour moi : c'est encore NON.
Et il serait intéressant de creuser ce qui peut se cacher derrière ce fantasme de l'enfouissement securitaire ou "complexe de Toutankhamon"...
L'or n'est ni un référent ni une "extériorité" absolue de l'Homme. Là oû "JE ne suis pas" est le lieu de L'AUTRE qui est aussi celui du MANQUE.
Pourquoi, dès les années 1920s et en rupture totale avec l'orientation précédente de son oeuvre immense, un grand savant de la communauté juive l'a-t-il désigné sous le nom de "PULSION DE MORT"?
Voila bien le réel auquel nous sommes confrontés et oû nous conduisent les ultimes réflexions sur la longue durée et l'insertion du sujet dans la structure, c'est à dire la chaîne symbolique qui le dépasse et le représente à chaque instant.
