le rendement qui intéresse les investisseurs c'est le rendement futur anticipé
Je reprends tes propos originel:
Plus la FED rachète des obligations plus elle fait monter leur prix
Le rendement des obligations restant fixe, leur taux de rendement ( taux d'intérêts) baisse
et moins ces obligations sont attractives pour de nouveaux investisseurs qui se basent leur taux de rendement
- il arrive un moment où les taux d'intérêts sont tellement bas que les investisseurs se débarassent des obligations qu'ils détiennent, pour du cash ( actifs plus sûrs ...liquide, or, dépots bancaires)
Je ne comprends toujours pas où tu veux en venir.
- je maintiens qu'en 2007 il n'y a pas eu de Krach ( juste une glissade )
Sacrée glissade alors !
Bien, tu sembles être entêté alors voici quelque chose parmis les millions de pages web de littératures économique que tu pourras trouver sur internet et dans la plus proche bibliothèque.
Vu que tu aimes tellement jouer sur les mots et les termes et prendre les gens pour des imbéciles.
Tu sembles ignorer la différence entre un krach et une crise
http://fr.wikipedia.org/wiki/KrachUn krach est un effondrement brutal des valorisations d'une classe d'actifs, comme un marché financier à la suite d'un afflux massif d'ordres de vente. Un krach intervient parfois après l'éclatement d'une bulle spéculative, comme le krach boursier de 2001-2002 après la bulle Internet, et peut prendre une forme larvée comme le krach boursier de juillet et août 2011. L'Histoire des bourses de valeurs est jalonnée de krach.
Ensuite:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Krach_bour ... _2001-2002Le Krach boursier de 2001-2002, qualifié aussi de « krach boursier rampant », a été marqué par les faillites ou sauvetages in extremis de grandes sociétés comme Enron, Worldcom, Vivendi ou France Télécom, dont l'action est divisée par 30 en deux ans et demi, s'effondrant à 6,94 euros le 30 septembre 2002, alors qu'elle était à 219 euros le 2 mars 2000.[pas clair]
Au delà de l’éclatement de la bulle Internet, le krach a touché les entreprises qui étaient soupçonnés de pratiques comptables opaques et de surendettement, dans tous les secteurs. En France, le CAC 40 perd 21,9 % en 2001 et 33,75 % en 2002, alors que les années 1999 et 2000 avait vu un afflux très important d'argent dans les Sicav boursières. Démarré dès avril 2000, le Krach boursier a duré trois ans[pas clair]. D'un record historique le 4 septembre 2000 à 6 944,77 points, le CAC 40 est tombé à 2 401,15 points le 12 mars 2003.
Puis:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Krach_bour ... 3%BBt_2011Les bourses ont connu plusieurs tempêtes boursières en juillet, août et septembre 2011, aboutissant à l’une des plus sévères baisses de l’Histoire des bourses de valeurs. Ces profonds mouvements baissiers ont été causés par la crainte de voir la reprise économique mondiale s'essouffler après seulement un an de croissance, ce qui déclencherait une aggravation des déficits publics alors que la crise économique de 2008, la plus profonde depuis 70 ans, les avait déjà creusés subitement.
Le krach s'est traduit par une baisse très forte de la plupart des grands marchés boursiers occidentaux, mais répartie sur plusieurs semaines, avec des variations quotidiennes dépassant 6 %. À Paris, une chute de 25 % du CAC 40 s'est produite entre le début juillet et la mi-août. La baisse des actions a été jugée d'autant plus forte que les marchés obligataires ont au contraire connu des progressions record sur la même période.
Cependant le manque de respect dans certains de tes propos nuit lourdement au débat,
dans ces conditions il me parait difficile de continuer sur le sujet présent
Non, pas vraiment. Sauf si tu choisis la facilité de botter en touche. Sinon je suis là.
Ce qui nuit vraiment au débat c'est ta non-argumentation systématique et tes réponses péremptoires de mulet. Si tu voulais faire tourner les gens en rond, tu ne t'y prendrai pas mieux.
Ton premier post était intéressant car il ouvrait la voie à une anticipation, au débat et à la réflexion. Comme tu l'as dis personne ne détient la vérité ni n'est capable d'envisager l'avenir, mais il y a des variables, des fonctionnements et des faits que tu ne peux contredire. Mais tu as choisis d'être constamment dans l'approximation et la non remise en question de tes propos.
Nous ne sommes loin d'être des professionnels de l'économie et de la finance, mais nous sommes également loin d'être des idiots içi.
Tant que le débat reste ouvert et que les arguments sont sur la table, je te suis et peu importe s'il y a des approximations, des inexactitudes de ton côté ou du mien. Mais force est de constater que j'ai de plus en plus l'impression de faire face à un enfumage du premier jusqu'au dernier de tes mots.
Maintenant fais moi mentir, que je n'ai perdus mon temps et mon énergie à essayer de parler avec toi.
Donc, nous en étions à m'expliquer en quoi un dérapages sur les taux d’émission obligataire américain allait causer la fin du monde...