taupe91 a écrit:cela ne coûte pas si cher que cela une vingtaine d'euros pour un coq.
22 euros de surprime pour un coq, soit presque 10% du spot, c'est énorme.
Retrouver cette surprime à la vente n'aura rien d'évident, en tous cas en France, puisque cette pièce n'est pas réellement rare.
Après, je suppose qu'il y a toujours moyen de revendre à un gogo américain, impressionné par le faible nombre de pièces gradées (PCGS étant initialement une gradation de pièces américaines ouverte tout récemment aux pièces "étrangères" cette rareté artificielle est tout à fait logique) et complètement ignorant des réalités numismatiques françaises (les Coqs sont principalement des refrappes des années 50 et les millésimes indiqués sont donc bidons).
taupe91 a écrit:Quand on sait que la revente est principalement influencée par la qualité !
C'est faux pour du Nap, a fortiori du Coq.
Ca se revend sans aucune difficulté (dans l'heure même en cas de besoin) quels que soient les états de conservation.
Les pièces en état minimum "boursable" (et c'est pas franchement difficile) se revendent toutes avec la même prime 'en ce moment 4% environ).
Les pièces trop usées se revendent au poids de métal.
taupe91 a écrit:Et si l'intérêt devient grandissant pour l'or en France ou dans le monde, ne croyez vous pas que cela fera comme les billets? On aura de parfait petites contrefaçons que vous ne vous douterez pas !
Les contrefaçons ont toujours existé et ne sont pas un réel problème.
Les seules contrefaçons de Naps crédibles ne peuvent être qu'en or (ou à la limite en platine).
Ca se revend de toute façon au même prix qu'une pièce usée, celui du métal.
Toutes les autres sortes de contrefaçons sont grossières et visibles au premier coup d'oeil.
Au pire, admettons qu'apparaisse subitement sur le marché une énorme quantité suspecte de Naps Coqs tout brillants, il suffira alors de se rabattre vers du Napoléon III ou du Louis Philippe un peu plus patiné comme alternative aux Coqs.