Droit de réponse (c'était le titre d'une émission ça je crois)
"Refuser la vie à crédit oui. Ou plutôt le laisser aller à crédit. Pour le reste voiture, maison, désolé mais je ne vois pas d'autre alternative que d'acheter ce genre de bien à crédit, sauf pour ceux qui sont vraiment à l'aise financièrement." (iron man)
Deux choses: J'ai bien dit que si on trouve les voitures et maisons très chères pas rapport à leur valeur de fabrication, c'est bien parce qu'à force le crédit a donner ce résultat. Il mettait la surenchère, d'où des prix impossibles pour l'immobilier sans recours à un prêt. La deuxième chose, c'est ma proposition. Pour sortir de la boucle infernale, il faut crever l'abcès. Voulons nous être la génération qui dit "STOP" à cette bêtise, ou bien sachant les conséquences qu'il faudra subir, allons nous faire comme les précédents en réclamant que le rêve puisse continuer? Je propose de crever l'abcès.
"Et puis dans ce discours là, il y a certaines choses qui me font tiquer. Reporter un achat est quelque chose qui a des conséquence sur la vie économique d'un pays et peut tout simplement nous amené une déflation bien violente. Et alors là, boycott ou pas nous serons tous dans le trou."
Je réponds qu'effectivement cela va secouer la machine. Le point positif, c'est la chute des institutions financières, c'est le retour au réel. Tu produis rien, t'as rien. Tu veux un prêt, demande autour de toi, sois quelqu'un de confiance. Cela suppose être social, avoir des amis, une communauté même, être honnête. On pourrait imaginer aussi un Etat et des régions qui gardent une caisse spéciale pour ce genre de prêt de confiance à des gens qui auront mérité (services rendus, personne intègre etc...)
Le point négatif... bah ça va tanguer comme on dit dans le jargon maritime. Mais c'est ça crever l'abcès. Faut accepter le résultat de plusieurs siècles d'un grand n'importe quoi. Croire qu'en laissant faire, tout repartira et qu'on pourra oublier ce mauvais passage est une erreur à mon avis. Je suis persuadé qu'on court vers quelque chose de bien pire.
"En temps de crise, nous avons tendance à entendre: "cash is king". Oui, tout dépends l'ampleur et la nature de la crise. En 29, les gens voulaient se débarrasser absolument du cash, "l'argent brulait les doigts", c'est ce qui à enclencher le passage de l'inflation à l'hyperinflation Weimarienne. C'est le facteur vitesse qui est en jeu."
Là par contre, je ne te suis pas. Tu parle de 1929. Ok, restons aux USA. En 1929 le krach est boursier, puis crise de confiance on retire son cash en banque. Mais il n'y en a pas assez. Quelques boutiques ferment, le pognon joué en bourse s'effrite toujours plus jusqu'à atteindre un niveau proche de zéro (le dow jones à 40 points je crois). Mais le ca$h avait tout son sens. Les prix n'ont pas flambé aux USA. Celui qui avait eu la bonne idée de ne pas jouer son argent en Bourse n'a rien senti. D'ailleurs, c'est l'âge d'or Al Capone, les cinq familles de New York, qui eux ont toujours aimé les billets.
Je me souviens aussi d'un écriteau devant une épicerie "5 cents, si vous n'avez pas de cash, vous pouvez proposer autre chose" càd un troc. En effet, il y avait pénurie d'argent. Le dollar n'a pas eu de soucis. Il faut bien comprendre ce qu'on fait les réserves fédérales. En février 1929, on annonce aux "initiés" que le taux va monter, et que la récré est bientôt finie, qu'il faudra penser à sortir son pognon des marchés. En août l'annonce est faite, en particulier le taux du crédit pour la journée explose à 20% d'intérêt sans explication. A partir de là, c'est la descente, certains n'ont rien compris et continuent de jouer. Mais des signes se font sentir, et en octobre de grosses baisse, jusqu'au 24 octobre (ou 29 je sais plus) où la baisse est de 10 à 13%. Ce qui est énorme.
Ca c'est le rappel historique. Ils ont appliqué une méthode bien rôdée qui fait effet d'aspirateur. Les taux sont élevés, des gens sont endettés, difficile de rembourser sachant qu'on ne peut plus emprunter. C'est pas de bol, 80% du fric emprunté a été joué en Bourse. Les cours ont chuté, beaucoup ont acheté à prix élevé, les initiés en ont profité. Fin de la récré. Belle poésie.
Pour la source, lisez "Les secrets de la Réserve Fédérale" c'est le chapitre 10 je crois. Donc je disais, il n'y a pas eu d'inflation. Mais des gens ruinés. C'est pas pareil, les prix n'ont pas beaucoup évolué, c'est juste que du jour au lendemain beaucoup ne pouvaient plus manger. Et des producteurs agricoles ont ragé de voir les prix baissés, et ont cru bon de détruire une partie des récoltes en 1930 pendant le printemps et l'été, croyant que les prix allaient revenir à la hausse, ils n'ont pas capté qu'ils empiraient la situation de leur concitoyens.
Ensuite, tu parle de Weimar. Mais là ça n'a rien à voir, l'hyperinflation de l'Allemagne commence en 1919 et reste légère jusqu'à 1923. C'est hors sujet à 1929. Son origine est dû à l'étranglement de l'Allemagne sur sa dette de guerre. On signifie alors au peuple que sa monnaie n'est plus garanti par l'or car une grosse part en est sortie. Mais c'est un mensonge, juste histoire de les enfoncer encore plus. Le clou est enfoncé comme il faut en 1923 quand on apprend qu'un groupe bolchévique prend possession d'une région. On en a peut, car Lenine avait déjà effacé d'un revers la dette de son pays, confisquer des biens etc etc... Les riches et autres se ruent et là il y a mega supra inflation en 5 jours.
"La monnaie fiduciaire représente le gouvernement. Si le peuple perd confiance en nos politiques, le cash suivra le même chemin."
Entièrement d'accord. C'est la base pour une bonne monnaie fiduciaire. La confiance dans celui qui l'émet. Or, ce n'est pas le gouvernement pour certains mais une entité privée. C'est là le drame. Ils se jouent de nous, nous traitent comme du bétail. Il est normal et j'espère même que tout ce système s'écroulera, je sais que ça risque de poser "quelques" soucis, mais s'il se maintient, les choses empireront. Les deux grandes guerres sont le résultat de ce genre d'anomalie financière. Et c'est une volonté politique, pour remettre un "reset" sur la machine à biffons. Ils savent qu'un système usurier éclate, et si vous avez suivi un peu par exemple l'explication de Paul Grignon avec l'histoire de la baignoire ou les gens qui courent pour rattraper leur dette, vous savez qu'il s'agit d'une équation mathématique d'ensemble. On court à la faillite, on ne sait pas qui exactement, mais une partie de la société DOIT faire faillite pour que la roue continue de tourner. Et à un moment ça déborde vraiment. D'où la nécessité pour ceux qui gèrent le système de faire des "reset".
Donc provoquer et canaliser des grosses faillites avec plein d'argent qui part en fumée. J'ai l'intime conviction que Lehman Brother est un coup monté, et expliquer le détail prendrait encore plus de place... d'ailleurs je fatigue là... La IIème guerre mondiale était presque nécessaire à une relance de l'économie, voire d'un sauvetage du système.
"Au moindre signe de panique, nous n'allons même pas avoir le temps d'arriver jusqu'au guichet. Fermeture, puis nationalisation. Too big ou pas, 3x fois le PIB ou pas, ils nationaliseront tout, avec les conséquences qui vont avec. Un exemple en temps réel, les pays-bas."
C'est quoi l'exemple des Pays Bas?
"Si ils font ça, on est tous mort, en slip. Ils cassent définitivement la machine. Je sais que les banquier centraux sont un peu c*** mais là se serait digne d'un régis." (quand je parlais de la technique consistant à augmenter les taux sèchement sans prévenir le peuple mais les "initiés" reptiliens)
Bah c'est ce qu'ils ont déjà fait, l'augmentation des taux d'intérêt ne changera rien à ma vie, j'ai pas de crédit à souscrire ni à rembourser. Et on est plein comme ça, pauvres ou riches. Par contre les autres seront plumés oui. Pas sûr que ça pète pour autant. Ce serait peut être une redistribution des cartes. Certains comme Joe Kennedy en ont bien profité en 1929 en rachetant tout à pas cher, pareil pour JP Morgan, des fortunes se sont faites car le cash était dans leur main. Pas folle la guêpe.
"Ps. Concernant le crédit américain, ils me semblent être à 200 000 milliards. Les programmes Medicaid et Médicare n'étant jamais pris en compte dans les calculs. Enfin bon, me direz-vous, on est pas à ça près."
J'avais lu des articles et graphes qui s'accordent sur 56 000 milliards. 15000 pour le gouvernement, 5000 pour les régions, états, comtés, 15000 aussi pour le privé et le reste pour les entreprises etc... Alors c'est possible que ce soit 200 000... milliards! C'est clair que ça veut juste plus rien dire, MAIS... et c'est pour reprendre toujours la même chose. Cet argent n'existe pas, même pas en actif bancaire. C'est des dettes, donc des promesses. Le billet n'est pas une promesse contrairement à ce que je lis.
C'est un papier que l'Etat considère comme étant la monnaie d'échange légale dans son pays. Tant que cela est admis on peut payer avec. Deux choses pourront aider en cas de krach: Il n'y en a pas beaucoup en circulation et les gens y sont fortement habitués. C'est pas des passionnés de numismatique pour la plupart. Et ils ne voudront pas voir disparaître ce qui est le support de leur richesse.
La monnaie cash imprimée en dollar se situe vers les 2500 à 3500 milliards. Alors oui c'est beaucoup mais c'est quand même les States, 75% des réserves monétaires mondiales je crois.
Passionnant débat que viens d'ouvrir Hellor.
Merci, par contre je vous préviens, quand vous me lisez, ce sont des avis. De la part d'une personne qui n'y connaissait rien en décembre 2011 quand j'ai débarqué sur le site, j'ai surtout appris ici avec vous. J'ai surtout lu des articles alarmistes qui m'ont fait croire que tout allait péter sur les sites que vous connaissez, j'ai fait l'erreur de ne pas tracer mes sources, et surtout de me rappeler qu'un vendeur de coffre irait nous raconter n'importe quoi pour qu'on panique, pour qu'il nous refourgue sa came.
Bref, c'est à prendre avec des pincettes, et je reviens sur pas mal de choses dont j'étais sûr auparavant. Ce sur quoi je reste convaincu c'est que nos soucis ont bien commencé quand le peuple a laissé l'entité émettrice de la monnaie fiduciaire entre les mains des reptiliens à moustache, les cousins de Charlot, que l'usure est leur arme principale, que les media constituent l'arme secondaire. De vrais spécialistes du détournement, de la corruption et de la ruse.
On pense trouver notre sortie de secours sur Internet, mais c'est 90% de faux, 8% d'à peu près et 2% de vrai qu'il faut se donner la peine de chercher à comprendre. Sur le marché de l'or et l'argent, on ne sait en fait que peu de choses vraies, pas mal de choses à peu près et énormément de n'importe quoi qui nous trompent. Car pour l'instant les reptiliens mènent la danse.
PS : Dan -> Effectivement à 30 euros/gr les chinois en voudraient, moi aussi, toi aussi. Mais on n'a pas accès directement aux mines, des frais seraient réclamés. Ceux qui profitent des prix à la Bourse sont les reptiliens chefs de ce système, ils s'offrent les prix qu'ils veulent sur de l'or récupéré par des compagnies minières qu'ils possèdent depuis 200 ans, par un circuit qu'ils gèrent de A à Z. C'est selon moi un vaste cinéma que les news autour de la Bourse où JP achète ceci, HSBC vend cela. C'est eux qui ont miné une grande part, transporter sur leur bateau, fondu, distribué, stocké. Comme si Rothschild et Cie était resté depuis 1800 à Londres. Y'a un moment je pense qu'ils ont mis la main sur un peu tout les circuits clés.
Donc le chinois il verra 30 euros à la Bourse, et on lui dira que y'a plus rien, ou qu'il faut rajouter des frais. Il pourra à la limite trouver quelques circuits. De toute façon, à ce prix actuel (40 euros) c'est déjà pas cher pour la puissance financière chinoise, et pourtant... j'ai l'impression qu'ils ne veulent pas non plus voir tout s'écrouler, c'est qu'ils en ont du dollar et des créances du peuple chez l'oncle Sam.
Enfin bref, c'est pas facile cette affaire.