Toujours une excellente expertise de la situation politico-économique française, malheureusement alliée à une prospective quelque peu naîve (pour ne pas dire utopique) à court ou moyen terme.
Je fais finir par croire que Jacques Sapir est trop honnête comme tous les vrais gentils égarés aux confins de la politique!
Un peu comme un Etienne Chouard, la maîtrise totale de l'économie en plus...
Il ne peut pas imaginer que F. Hollande et les autres dirigeants du PSL (Parti Social Libéral-LoL) soient à ce point des traitres à leur pays, vendus à des lobbys sous domination étrangère ce qui, soit dit en passant, relevait autrefois du crime de "Haute trahison"!
Le seul et unique but du "Nain Hollandais" est de finir coûte que côute son mandat, quelle que soit sa cote de répulsion (à créer), la tempête sociale et la dégradation économique qui seront le prix à payer.
Je pense sincèrement qu'il n'en a même rien à cirer de l'éclatement de son propre parti, en réalité d'extrême-droite néolibérale dure depuis longtemps avec en bonus la destruction de la cellule familiale traditionnelle (Ah, oui...c'est de "gôche", ça!) et de l'école via l'importation des études du "gender" et la marchandisation des corps qu'impliquent les PMA/GPA encore dans les cartons...
L'avenir du "Flan" (ex young leader de La French American Foundation") est assuré pour services rendus aux grands princes du mondialisme dont Pierre Hillard nous rabâche la généalogie et les "hauts faits" à chaque conférence.
Au pays de nos maîtres, à savoir au fond Carlyle, en bonne compagnie entre les "Sarkozy", les "Bush" et ce qui reste de la famille "Ben Laden"...
Quand à la variable en suspens de l'équation française :"Demain, la gouverance globale ou la révolte des nations", elle a été posée dans ces mêmes termes par Alain Soral (depuis bientôt 5 ans) dans le sous-titre de son livre de vulgarisation bien connu (mais pas mal ficelé):
"Comprendre L'Empire".A tous ceux qui croient sincèrement à la seconde possibilité, je conseille:
1) D'étudier l'organisation, le déroulement et la résultante des Printemps dits "arabes".
2) De (ré) écouter les dernières conférences de Michel Drac.
On ne saurait mieux dire...
