C'est l'histoire d'un mec que j'ai adoré et dont je possède encore pas mal de vieux disques...J' espérais quand même que, pendant une si longue d’absence, le gars aurait eu le temps de lire quelques bon livres et d’écouter quelques vrais intellectuels : Il faut croire que non!
Les dégâts de l'alcool combinés avec la prison mentale du "gauchisme"...un cocktail particulierement abrutissant!
J'espérais quand même sans trop y croire... jusqu'à lire ses propos débiles dans "Ouest-France et dans l'express!
"Ce gouvernement me débecte. Je voterai Fillon
Triste, pathétique.

Dès la lecture de l'adjectif utilisé par les journaux du système (pléonasme) pour le qualifier d' "engagé", j'avais compris. Quand on dérange vraiment, on devient "controversé" avant de virer "polémiste". Je connais tout ça!
La preuve définitive qu' on ne peut pas être millionnaire depuis longtemps et rebelle en même temps.
Ce mec incarne désormais tout ce qu’il exécrait à travers les textes de ses chansons qui resteront malgré tout dans la mémoire collective de la génération Giscardienne et Mitterrandienne.
Lui qui aimait s’évader en mer a été douloureusement rattrapé par le naufrage de la sénilité conjuguée aux ravages du pastis et de la déliquescence des mœurs.
Bah...J'aurais pas dû en parler, finalement. Ni pour en rire, ni pour en pleurer.
Renaud, on peut trop rien en dire par pitié.... c’est un peu comme un vieux jean qu’on adorait, on peut pas le mettre à la poubelle... par affection, gentillesse. Il finit petit à petit découpé en morceaux : un côté pour le cirage, un autre pour faire reluire...Et puis un jour, on n' en a plus rien à foutre!
