Stephane a écrit:@Fred (bienvenue ici au fait)
Merci ! Je vois que le post a du succès
Stephane a écrit:Nationaliser les banques pour zéro euro (ou même 1 euro symbolique, soyons généreux) n'est vraiment pas la partie la plus compliquée du problème.
On est d'accord !
Stephane a écrit:J'ajouterais que je ne trouverais pas juste que le contribuable soit le seul à payer pour les faillites des banques.
Effectivement, bien que cela ne soit pas juste, il est fort probable que l'on commence par prendre l'épargne des gens pour tenter de résoudre la dette. C'est bien la direction qui est prise : à terme il ne devrait plus y avoir de classe moyenne.
Et en ce sens les français sont très riches... CQFD.
Stephane a écrit:Quand à la "dépression" qui engendrerait forcément une déflation des actifs, attention tu es en train de tenir des propos contradictoires avec ce que tu penses. La monnaie n'est pas un actif. ELLE va certainement se dévaluer en effet, c'est le scénario inflationniste qui est le plus probable.
Effectivement :
- Soit la crise est gérée et je pense que nous irons vers un scénario de lent déclin par exemple des biens qui baissent pendant 30 ans
-Soit la crise est mal gérée, il devrait y avoir une dépression puis une hyperinflation. Beaucoup des guerres qui ont eu lieu avaient comme origine une crise économique.
Dans tous les scénarios je ne pense pas que l'euro va continuer dans sa forme actuelle (à savoir 17 pays). Et je pense assez comme toi, les métaux ainsi que d'autres matières premières devraient conserver leur valeur. Par exemple, je possède 20% de bois.
Stephane a écrit:Le cas des actifs immobiliers est à part, puisque ce marché dépend essentiellement du crédit. Si le crédit devient inexistant, le krach du marché immobilier est très probable en effet.
Mais les actifs tels que l'or prendront au contraire de la valeur.
Je pense comme toi, l'immobilier devrait baisser. Beaucoup de facteurs vont pousser en ce sens :
- Baisse du crédit disponible (Bale III, develraging mondial)
- l'immobilier français est dans une bulle spéculative
- arrêt des subventions de l’état car celui-ci n'a plus d'argent (scellier, déductions des intérêts, etc)
- fiscalité accrue des revenus (l'immobilier étant non dé localisable)
- la génération de 68 part à la retraite, et à cet age on est vendeur net sur le marché immobilier, il va y avoir de plus en plus d'offres sur le marché
- Et puis la génération des 30/40 ans est "assez pauvre", malheureusement, elle n'a pas les moyens financiers de s'endetter ni peut-être même la volonté avec les difficultés qui s'annoncent.
My 2 cts