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PSA >> 450 000 Voitures Pour L'Iran En Moins = 8000 Emplois Français En MoinsEn stoppant l’approvisionnement de pièces détachées pour la fabrication de ses voitures en Iran PSA a obéit aux ordres de SarkHollande mais ce sont les travailleurs français qui paient la casse.
Le 5 Avril dernier le groupe PSA suspendait son approvisionnement en pièces détachées fabriquées à son usine de Vesoul dans le Nord de la France et licenciaient 220 travailleurs le même mois à cause du ralentissement de son activité dans cette usine.
PSA a stoppé son commerce avec l’Iran le 20 Février dernier pour mettre en application la politique de sanctions décrétées unilatéralement par les US/UE contre l’Iran accusée sans preuve de détourner son programme nucléaire alors que celui-ci est sous le stricte contrôle des inspecteurs de l’AIEA.
Outre la suspension de l’approvisionnement en pièces détachées PSA a donc aussi mis fin à l’exportation de véhicules en Iran.
Ces exportations représentaient 13% de toutes les exportations de PSA par an.
L’Iran est capable de prendre le relais en matière de fabrication de pièces détachées et de véhicules mais les dommages causés par une politique étrangère suiviste dépendante et qui ne défend pas l’intérêt général de la France et des travailleurs français sont eux irréversibles et contribuent à la désindustrialisation accélérée de la France.
Les travailleurs français ceux qui les représentent et sont sensés défendre leurs intérêts feraient bien d’analyser de près les conséquences d’une politique étrangère catastrophique pour le monde du travail.
Il est grand temps de défendre l’intérêt général de la France avant celui de nos soit-disant "alliés" qui eux, n’ont rien à faire de la misère dans laquelle se trouve plongée les travailleurs de PSA entre autres.
Il faut le dire et le redire : les sanctions imposées à l'Iran ont des conséquences directes sur l'emploi en France.
Il faut que les syndicalistes et dirigeants politiques dits de gauche cessent de faire l'autruche et intègrent l'importance de la politique étrangère atlantiste dans la situation catastrophique de l'économie française. .
Alors dénoncer l'héritage de Sarkozy est trop facile, car empêcher par décision purement politique à PSA de vendre 450.000 véhicules par an à L'Iran ,son plus gros client à l'export témoigne de ce que l'on en a à faire des salariés Français.
De plus pourquoi 360/380 millions d'euros appartenant à Peugeot sont sous séquestre à la banque Melli Iran de Paris ? La banque étant visée par les sanctions a vu ses avoirs gelés.
En ce moment Peugeot ne cracherait certainement pas sur cette "manne financière". Quel cynisme!
Comment peut on ainsi défendre les intérêts politiques d'autres pays avant ceux de la France et des travailleurs français?
Cela porte un nom : c'est de la HAUTE TRAHISON

TONY333 a écrit:Cet accord a été signée sous condition de rompre leurs activités avec l'Iran, ce que PSA a accepté.
Cependant, ces liens commerciaux avec l'Iran avaient été déjà suspendus par PSA avant l'accord.
Le manque a gagné pour PSA de son retrait du marché iranien représente entre 600 et 800 millions€ soit une part dérisoire de son CA qui s'élevait à 43 Milliards€ en 2011.
Cette rupture ne touche directement que 115 salariés à Vesoul, qui seront tous réaffectés dans l'entreprise.
Le problème de PSA est que cette Entreprise n'est pas assez présente sur l'internationale.
Son principal client qu'est l'Europe est en train faire couler le chiffre d'affaires et comparativement à Renault, elle ne peut pas compenser par les pays émergents, car elle n'y est pas implantée.
Quoi qu'il en soit, l'alliance avec GM devrait définitivement mettre un terme à la présence de Peugeot en République islamique. "On ne continue pas pour le moment", répond laconiquement le porte-parole, tout en précisant que les premiers effets de l'union entre les deux groupes ne se feraient sentir qu'en 2016. Toutefois, le départ de Peugeot d'Iran pourrait n'avoir qu'un impact relativement limité sur la marque. Selon Le Monde, la perte du marché iranien ne correspondrait en réalité qu'à un manque à gagner pour Peugeot de 640 à 850 millions d'euros. Soit une part dérisoire de son chiffre d'affaires en 2011, qui s'élève à 42,7 milliards d'euros.
Ainsi, PSA réfute tout lien entre la fermeture d'Aulnay et la cessation de ses activités en Iran, d'autant plus que celle-ci ne touche directement que 115 salariés de Vesoul, qui seront tous reclassés en interne, assure PSA. Pour justifier son plan social, l'entreprise met en avant la baisse des ventes en Europe, ce qui ne comprend donc pas l'arrêt de l'activité en Iran. "Un tsunami commercial s'est abattu sur le marché européen", explique le porte-parole de la marque. Depuis 2007, les ventes de PSA sur le Vieux Continent ont en effet diminué de 23 %. Et cela ne s'est pas arrangé en 2012, avec une baisse de 8 % enregistrée depuis le début de l'année. "Notre problème est que 60 % de nos ventes sont concentrées en Europe du Sud, dans des pays frappés de plein fouet par la crise", explique le porte-parole. Qui conclut : "Le résultat direct est que nos usines en Europe sont sous-utilisées."
laRépublique islamique est-elle responsable des maux que connaît actuellement PSA ? Depuis l'annonce, jeudi dernier, d'un plan de suppression de 8 000 postes et de la fermeture de l'usine d'Aulnay-sous-Bois, le délégué CGT du site, Jean-Pierre Mercier, ne cesse de répéter que c'est l'arrêt des activités du groupe en Iran qui l'a plombé. "Pour le premier semestre 2012, on constate une baisse des ventes de 240 000 véhicules par rapport à 2011", affirme au Point.fr le délégué CGT d'Aulnay. "Or, ce chiffre comprend les 200 000 véhicules que Peugeot aurait dû vendre en Iran."
Ainsi, d'après le délégué syndical, en retirant les pertes liées au marché iranien, Peugeot ne subit plus qu'une baisse de 40 000 véhicules depuis le début de l'année, soit moins de 1 %. "On est loin des 13 % annoncés par la compagnie", s'insurge Jean-Pierre Mercier. "Si la direction avait expliqué cela, poursuit-il, il lui aurait été bien plus difficile d'annoncer le plan de suppression d'Aulnay". Une décision d'autant plus dommageable que, d'après Jean-Pierre Mercier, "il ne s'agit pas là d'un problème de compétitivité, mais d'une décision politique de ne pas vendre à l'Iran".
Affaires au pays des mollahs
Présent en Iran depuis l'époque du shah, Peugeot fait de très bonnes affaires au pays des mollahs. Avec 455 000 véhicules écoulés en 2011, la République islamique représente, derrière la France, le deuxième marché dans le monde pour la marque au lion. Ces voitures - des Peugeot 206 et des 405 - sont livrées en kits de montage, assemblés dans son usine de Vesoul (Haute-Saône) avant d'être expédiés en Iran. Sur place, ils sont montés par Iran Khodro, principal constructeur iranien, qui assure la production et la commercialisation des véhicules. Or, cette idylle a été récemment contrariée par les sanctions internationales et européennes sur le programme nucléaire controversé de l'Iran.
Fin février, le groupe français décide de "geler son activité" en Iran, c'est-à-dire de suspendre provisoirement ses livraisons de kits. "Le renforcement des sanctions contre l'Iran, notamment la collaboration entre les banques iraniennes et occidentales, rendait impossible le financement de ces exportations", explique au Point.fr un porte-parole de PSA. Ainsi, entre le premier semestre de 2011 et celui de 2012, le nombre de véhicules Peugeot vendus en pièces détachées dans le monde a baissé de 31,1 %, dont une grande partie concerne les exportations à l'Iran.
Pression de General Motors
D'après l'économiste Fereydoun Khavand*, les sanctions européennes ont effectivement rendu difficile la possibilité pour Peugeot d'être payé par voie classique, c'est-à-dire bancaire. Mais ce serait surtout la récente fusion du groupe français avec la firme américaine General Motors (GM, qui est entrée fin février à hauteur de 7 % dans le capital de PSA, NDLR) qui aurait précipité la décision de rompre avec l'Iran. "Une des conditions de l'accord était bien la rupture des activités avec l'Iran", affirme le spécialiste de l'économie iranienne.
"Un lobby financier américain, United Against Nuclear Iran ("Unis contre un Iran nucléarisé"), nous a demandé de cesser nos activités en Iran", assure de son côté le porte-parole de PSA. "Mais nous lui avons répondu que cela avait déjà été fait avant l'alliance", précise-t-il. "Concernant la suspension de nos activités avec l'Iran, poursuit-il, c'est uniquement l'impossibilité de financer qui a pesé dans la balance." Pourtant, une source bien informée affirme au Point.fr que Peugeot a bel et bien dû montrer patte blanche à GM au sujet de l'Iran avant la signature de l'accord. "C'est l'administration Obama (l'État fédéral possède 60 % de GM, NDLR) qui a imposé la rupture des relations avec l'Iran", souligne la source. Au cours de la crise de 2008, GM a notamment bénéficié d'une aide de près de 50 milliards de dollars de la part de Washington.
rien n'est hazard au pays des Khazars...
Je n'ai cependant jamais pensé que les problèmes de ce groupe proviennent uniquement de cette influence atlantiste bien comprise...
Le carcan du libre-échange des marchandises et la dérégulation totale concernant la circulation des capitaux (1000 emplois industriels avec ses conséquences sur les "services" perdus par jour ouvré depuis le début de ce funeste processus en France), sans compter les mauvais choix stratégiques des dirigeants de la firme expliquent déja une bonne part des fameux "problèmes de compétitivité" ou présentés comme tels.
Mais que des ouvriers français (eh oui, il en reste...), soient victimes, même en partie, de la paranoîa de l'Empire, c'est la cerise sur le gateau de la globalisation...
Arnaud Montebourg, (ministre de quelque chose...) as-tu lu "La démondialisation" de Jacques Sapir?
c'est dommage de ne prendre pour argumentaire, que la partie qui intéresse...

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