Article intéressant, il faudrait connaître le jugement (s'il y en a un), mais je pense plutôt qu'il y aura un arrangement entre la banque et ses clients. Autrement, imaginons qu'il y ait procès et que celui-ci soit perdu par les clients. Ca se saurait et les gens ne loueraient plus de coffre à la SG. Et si c'est la SG qui perd, c'est pas top non plus pour leur réputation.
Dans cette article il y a aussi une phrase fausse du journaliste (faut pas non plus s'attendre à ce que leur parole soit infaillible

) quand il dit qu'il faut prouver que les objets qu'on prétend s'être fait voler étaient présents (!!). C'est faux car c'est une preuve impossible à apporter puisque la banque ne demande pas elle-même à voir ce qui est mis au moment de l'initialisation du contrat, ni ce qui est apporté et/ou retiré lors des différentes visites.
Je pense que le fait d'avoir les preuves d'achat doit suffire à prouver la bonne foi et donc à être indemnisé, mais surtout lorsqu'il y a effraction. S'il n'y a pas effraction, c'est plus problématique pour le client et on est face à 3 possibilités : 1/soit le client ment (peut-être même se trompe-t-il), mais ce sera difficile à prouver pour la banque s'il n'y a pas par la suite d'incohérence (ces personnes auront fait l'objet d'une longue surveillance pour savoir s'ils n'ont pas retiré et revendu leurs lingots, ce qui laisse des "traces" sur le train de vie par exemple... Donc à la fin d'une telle enquête et d'un long délai, la banque devra les rembourser. 2/ soit la banque a le moyen (3ème clé) d'ouvrir le coffre, ce qui finira par se savoir. 3/ soit le client a oublié de refermer lors d'une visite et un autre client ou employé de la banque en a profité.