Or - Prévisions hebdomadaires du 15 au 19 octobre 2012
Forexpros - Les options sur l'or ont conclu à la peine, se retrouvant à leur plus faible valeur en deux semaines, les opérateurs étant peu enclins à tirer les prix vers le haut face à l'incertitude concernant l'éventuelle demande d'aide complète que pourrait formuler l'Espagne.
Sur la section Comex de la bourse aux matières premières de New York, les contrats sur l'or à échéance pour décembre se sont échangés à 1 755.25 USD de l'once à la clôture des échanges de vendredi, plongeant de 0.9% sur la journée.
Ils avaient précédement touché le fond à 1 753.75 USD, leur pire cours depuis le 26 septembre, mais ont tout de même subi une dégringolade hebdomadaire de 1.5%, la pire depuis la fin juin.
Les chances étaient grandes de les voir trouver du soutien à 1 739.53 USD, leur plancher déjà évoqué, et rencontrer de la résistance à 1 781.55 USD, leur plafond du 8 octobre.
La prudence était en effet à l'ordre du jour en raison du manque de clarté des autorités espagnoles à propos de l'aide de ses partenaires du bloc euro, surtout après la dégradation de son appréciation par Standard & Poor's.
L'agence de notation a en effet rétrogradé dans la soirée de mercredi ses dettes nationales de deux crans vers BBB-moins, les situant à peine au-dessus des actifs indésirables, avec une perspective négative, invoquant "les risques grandissants liés à l'état des finances nationales".
Cela fait déjà plus d'un mois que les opérateurs attendent que le gouvernement demande une bouée de sauvetage complète.
Une telle décision permettrait du coup à la Banque Centrale Européenne de racheter de ses bons du trésor, faisant ainsi diminuer les coûts de ses emprunts.
Mais elle impliquerait aussi de soumettre son budget à l'approbation des bailleurs de fonds, ce qui ne l'a pas incitée à aller dans cette direction.
Les cours ont également subi la pression de bons résultats économiques de la part des Etats-Unis, laissant à craindre une diminution de l'ampleur des accomodements concédés par la Réserve Fédérale.
Des chiffres officiels ont ainsi montré vendredi que le moral des consommateurs américains avait grimpé en octobre à son meilleur niveau depuis cinq ans, l'université du Michigan a ainsi déclaré que son baromètre de l'humeur des particuliers était remonté de 78.3 vers 83.1 pour ce mois-ci, sa valeur la plus forte depuis septembre 2007.
Le département d'état au travail américain avait révélé la veille que le nombre des personnes ayant déposé une demande d'allocations chômage au cours de la semaine achevée le 6 octbre avait diminué de 30 000 unités pour en totaliser 339 000 après ajustement saisonnier, alors qu'un ajout de 1 000 était envisagé.
Cette performance, la meilleurre depuis février 2008, a du coup confirmé l'hypothèse d'une amélioration du marché de l'emploi national, déjà bien établie par les résultats supérieurs aux espérances soulignés par le rapport sur la masse salariale non agricole paru la semaine dernière.
La Réserve Fédérale s'était engagée en septembre à acquérir 40 milliards d'USD mensuels de titres sécurisés adossés à des hypothèques jusqu'à ce que le marché du travail du pays recouvre la santé.
Les atermoiements de Madrid face à l'idée de tendre la main demeureront au centre des débats de la semaine prochaine, de même que l'inconnue de l'éventuelle l'extension ou non de prêts consentis à la Grèce par les bailleurs de fonds, la nation hellène pays ayant des difficultés à remplir ses objectifs de réduction des déficits.
Les Etats-Unis Fourniront quand à eux une série de résultats, portant notamment sur les ventes au détail, l'activité manufacturière des régions de New York et Philadelphie, les nouvelles inscriptions au chômage, et les lancements de chantiers.
Les futures sur l'argent pour décembre se sont par ailleurs établies à 33.48 USD de l'once, après avoir creusé une ornière journalière à 33.46 USD, la plus profonde depuis le 26 septembre.
Elles ont ainsi fondu de 3.05% hebdomdaires.
Celles sur le cuivre à échéance identique ont de leur côté limité les dégâts à 1.6% pour se retrouver à 3.696 USD la livre dans le même temps.
L'angoisse grandissante d'une détérioration de l'économie mondiale a contribué à ternir leur blason ces derniers jours.
Les spécialistes guetteront du coup les chiffres de la croissance chinoise du troisième trimestre attendus le 18 octobre, afin de savoir si la seconde économie mondiale se dirige vers une atterrissage contrôlé ou pas.
Une perte de vitesse aggravée la ocncernant pourrait mettre à mal une expansion économique générale déjà mise en difficulté par le problème du surendettement européen.
Le pays garde sa première part mondiale des besoins en métal rouge de la planète, avec près de 40% l'année dernière.
L'or subit un dollar US renforcé et des ventes techniques
et Futures | 15/10/2012 08:25 GMT | Ajouter un Commentaire
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Forexpros - Les options sur l'or ont chuté ce lundi matin à leur plus bas niveau en près de trois semaines, les incertitudes dans la position espagnole concernant une éventuelle demande d'aide auprès des membres de la zone euro persistant à encourager la valeur sûre du dollar U.S.
Elles ont aussi subi une vague de ventes dûes au passage d'un seuil de support crucial.
Sur la section Comex de la bourse aux matières premières de New York, les contrats sur l'or à échéance pour décembre se sont échangés à 1 748.35 USD de l'once en début de séance européenne, cédant 0.65%.
Ils avaient précédement touché le fond à 1 743.25 USD, leur pire cours depuis le 26 septembre, avec un dérapage de 0.9%.
Les chances étaient grandes de les voir trouver du soutien à 1 739.35 USD, leur plancher déjà évoqué, et rencontrer de la résistance à 1 781.55 USD, leur plafond du 8 octobre.
L'étalon américain a en effet pris le dessus face à la pluppart de ses concurrents, l'inconnue du moment de la formulation par l'Espagne d'un possible appel au secours nuisant à la popularité des valeurs risquées.
L'indice dollar, reflétant les performances du billet vert par rapport à un panier constitué de six de ses principaux rivaux, a avancé de 0.07% de son côté pour se situer à 79.85.
Les cours de l'or ont tendance à descendre quand ce dernier monte, le rendant plus coûteux pour les détenteurs d'autres devises.
Cela fait déjà plus d'un mois que les opérateurs attendent que Madrid demande une bouée de sauvetage complète.
Une telle décision permettrait du coup à la Banque Centrale Européenne de racheter de ses bons du trésor, faisant ainsi diminuer les coûts de ses emprunts.
Mais elle impliquerait aussi de soumettre son budget à l'approbation des bailleurs de fonds, ce qui ne l'a pas incitée à aller dans cette direction.
Les dirigeants de l'Union Européenne doivent se réunir à Bruxelles les 18 et 19 octobre afin de discuter de la manière d'endiguer et mettre fin à la crise de la dette tout en accompagnant la Grèce vers la relance.
La pression baissière s'est aussi accentuée après le passage sous la barre des 1 750 USD, déclenchant des ordres de vente face à des signaux graphiques pointant vers le bas.
Les pertes pourraient s'aggraver à court terme après que les prix aient échoué à franchir les 1 800 USD en début de mois.
Ils avaient ainsi établi le 5 octobre un sommet des 11 mois écoulés à 1 798.05 USD, encouragés par l'espoir que les décideurs des principales banques centrales procèdent à des accomodements afin de donner un coup de fouet à une économie internationale en berne.
Les futures sur l'argent pour décembre ont par ailleurs plongé de 1.15% pour sombrer à 33.29 USD de l'once, et celles sur le cuivre à échéance identique ont fléchi de 0.2% pour se retrouver à 3.696 USD la livre dans le même temps.
Des résultats émanant de sources gouvernementales avaient souligné ce matin que les prix au détail chinois avaient comme prévu subi une augmentation de 1.9% d'une année sur l'autre en septembre, au lieu des 2% observés en août, tandis que celle des coûts de production se limitait sans surprise à 3.6% dans le même temps.
Il avait déjà été signalé en fin de semaine que les exportations de la Chine avaient bondi de 9.9% annuels le mois dernier, dépassant largement les 5.5% espérés, tandis que les importations engrangeaient 2.4%, conformément aux prédictions.
Les spécialistes guetteront du coup les chiffres de la croissance nationale du troisième trimestre attendus le 18 octobre, afin de savoir si la seconde économie mondiale se dirige vers une atterrissage contrôlé ou pas.
Le pays garde sa première part mondiale des besoins en métal rouge de la planète, avec près de 40% l'année dernière.