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Les chroniques de Jacques Sapir

Forum de discussions générales sur l'Or. Analyse des cours de l'or, actualité économique, financière et géopolitique. Fondamentaux de l'or et des métaux précieux.

Re: Jacques Sapir sur BFM-TV...

Messagepar Dan le Lun 15 Oct 2012 22:58

TONY333 a écrit:
Jacques SAPIR, 15 octobre 2012, une bulle de 1000 Md$ des prêts étudiants va éclater


http://www.youtube.com/watch?v=NMFusg_1 ... r_embedded

Merci
Euh..Ca va bien se passer.. :shock:
http://www.lemonde.fr/elections-america ... 29254.html
Obama et sa femme n ont que recemment fini de rembourser leur pret etudiant..
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Re: Jacques Sapir sur BFM-TV...

Messagepar maraboo666 le Mar 16 Oct 2012 19:50

15 octobre 2012, une bulle de 1000 Md$ des prêts étudiants va éclater

C'est tout? :o
Une "paille" qui représente même pas le 1/20e de la dette publique réelle américaine...
Bah quoi, quand on envisage de devenir un futur membre distingué de l'hyperclasse dominante, le passage par Yale (et ses fameux "réseaux"), Princeton ou Harvard est un parcours obligé et c'est pas cher payé, en fins de comptes!
Avec les liens privilégiés que l'on va développer avec les propriétaires de l'imprimante nationale, on finira bien par se rembourser (intêrets et principal) sur le dos des petits peuples étasuniens et européens...
Sinon, ça servirait à quoi d'avoir financé la "construction Européenne" en sous-main depuis ses débuts?
A collectionner les prix nobels de la Paix et les prix Charlemagne ? :lol:
Bonne analyse de J.sapir quand même. ;)
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Re: Jacques Sapir sur BFM-TV...

Messagepar la tune le Mar 16 Oct 2012 20:10

Encore à chipotter pour 1 000 malheureux Mds de $, qui ne sont même pas des €. ;)

Il y a vraiement des gens que la moindre petite chose dérange. :twisted:

:mrgreen:
L’argent public, ça n’existe pas, je ne connais que l’argent des contribuables.
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Re: Jacques Sapir sur BFM-TV...

Messagepar Dan le Mar 16 Oct 2012 21:48

la tune a écrit:Encore à chipotter pour 1 000 malheureux Mds de $, qui ne sont même pas des €. ;)

Il y a vraiement des gens que la moindre petite chose dérange. :twisted:

:mrgreen:

Tout a fait
Je n aimerais pas etre a leur place le jour ou ils tomberont sur par example une coccinelle sans taches
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Re: Jacques Sapir sur BFM-TV...

Messagepar la tune le Mer 17 Oct 2012 12:13

Dan a écrit:
la tune a écrit:Encore à chipotter pour 1 000 malheureux Mds de $, qui ne sont même pas des €. ;)

Il y a vraiement des gens que la moindre petite chose dérange. :twisted:

:mrgreen:

Tout a fait
Je n aimerais pas etre a leur place le jour ou ils tomberont sur par example une coccinelle sans taches


Tout à fait :!:
L’argent public, ça n’existe pas, je ne connais que l’argent des contribuables.
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Re: Jacques Sapir sur BFM-TV...

Messagepar maraboo666 le Mer 24 Oct 2012 11:42

Jacques Sapir décortique les mythes justificateurs de L'Euro >>>Pour tous ceux qui apprécient la preuve par des graphiques...meilleurs que ceux de F.Lenglet...
PS> Non pas que F.Lenglet soit un "ahuri" du calibre de Jorion...Non, c'est un économiste sérieux, mais entre la vérité et le plan de carrière il a fait son choix...sur France-télé.
Autrefois, on appelait ça de la prostitution. Aujourd'hui, c'est juste une énième "trahison des clercs". ;)
http://postjorion.wordpress.com/2012/10/01/257-sapir/
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Re: Jacques Sapir sur BFM-TV...

Messagepar maraboo666 le Jeu 25 Oct 2012 17:21

Encore rien de nouveau sur BFM-TV, cette semaine...
Enfin, voici une alalyse écrite et très récente sur l'"action" du gouvernement dans le contexte de la crise de la zone Euro. (pour tous sauf pour Flamby qui prétend que cette crise est derrière nous et que devant, c'est la ligne<Maginot?> bleue des Vosges...)
Le gouvernement marche sur la tête…
23 octobre 2012, par Jacques Sapir.

La croissance du PIB de la France pour 2013 reste un sujet de dissensions entre le gouvernement et les économistes. Le premier maintien, officiellement, sa prévision d’une croissance faible mais positive de 0,8%. Il a fondé le calcul de son budget sur cette prévision. Officieusement, un certain nombre d’officiels admettent, en privé et sous réserve de ne pas être cités, que l’on sera « quelque part » entre 0,5% et 0,3%. Ceci est cohérent avec les calculs réalisés par diverses institutions.

Prévisions pour 2013 :

FMI (oct 2012) 0,4 %
OCDE (mai 2012) 1,2 %
Gouvernement (sept 2012) 0,8 %
Consensus (oct 2012) 0,3 %

On peut déjà noter qu’un réajustement a eu lieu entre les prévisions de l’OCDE ou de la Commission Européenne, qui datent de ce printemps, et celles du FMI (publiées en octobre mais faites fin août et début septembre) et enfin du « consensus des économistes », réalisées au début du mois d’octobre. En réalité, on constate que plus tardive est la prévision, plus mauvais en est le résultat. Cela n’a rien d’étonnant, la France étant clairement sur une pente d’entrée en récession. Les derniers résultats impliqueraient que, sans mesures fiscales supplémentaires, mesures qui sont pour l’instant exclues par le Premier ministre, nous ne pourrions tenir l’objectif des 3% de déficit budgétaire pour 2013. Des personnes de premier plan, comme le Président de l’Assemblée Nationale, M. Claude Bartolonne[2], ont déjà lancé des ballons d’essais sur ce point. Mais, la réalité risque de s’avérer en vérité bien plus sérieuse qu’un écart de 0,5% entre les prévisions et le résultat définitif.

Facteurs positifs et négatifs

Commençons par faire l’inventaire des facteurs qui vont peser sur la croissance.
•(a) L’ajustement budgétaire et fiscal. Ce dernier doit porter sur 30 milliards d’Euros, soit 1,5% du PIB. L’impact sur la croissance dépendra bien évidemment du « multiplicateur des dépenses publiques »[3]. On sait que ce dernier oscille de 0,7 dans les modèles utilisés en prévision à des valeurs constatées (et non prévues…) de 1,7 à 2,2 pour le cas de l’Espagne et de l’Italie. Si la valeur effective du multiplicateur n’est que de 1,2, cela signifie qu’une conjonction de hausse des impôts et de baisses des dépenses de 1,5% du PIB devrait entraîner une contraction de 1,8% de ce dernier. Si la valeur du « multiplicateur » atteint 2 (intermédiaire entre la valeur observée sur l’Espagne et sur l’Italie), c’est à une baisse de 3% de la croissance qu’il faut s’attendre. Ces projections, appliquées à la prévision réalisée en mai 2012 par l’OCDE impliquent une contraction de l’activité en 2013 comprise entre -0,6% et -1,8%.
•(b) L’impact des politiques d’austérité menées dans les autres pays. Les pays dans le voisinage immédiat de la France (Espagne, Italie, Grande-Bretagne) conduisent aussi des politiques violentes d’austérité. Ceci devrait avoir un effet très négatif sur les exportations françaises en 2013.
•(c) La contraction de la demande intérieure. Par ailleurs, la contraction de la demande intérieure risque d’être plus élevée que prévue car, avec la détérioration rapide de la situation de l’emploi, il faut s’attendre à ce que l’épargne de précaution des ménages (variable qui est traitée de manière très discutable dans les modèles de prévision) augmente. Dès lors, outre les prélèvements sur les revenus des ménages et des entreprises, une partie supplémentaire du revenu des ménages restant ne sera pas dépensée en consommation mais sera épargnée. Ceci va entraîner une baisse plus profonde que prévue de la consommation, et donc de la demande pour les entreprises.
•(d) Les anticipations des entrepreneurs. C’est aujourd’hui un cliché de dire que ces anticipations sont assez négatives. Les entreprises, escomptant une baisse de la demande, vont elles-mêmes réduire leur volume de production, quitte si elle ont sous-estimé la demande à accroître leurs prix. La baisse de l’investissement qui en résultera va contribuer d’autant plus à la baisse de la demande globale.

Face à ces perspectives peu engageantes, de quoi dispose le gouvernement pour relancer l’activité ?
•(a) De la Banque Publique d’Investissement, qui doit procurer aux petites et moyennes entreprises des financements de l’ordre de 10% de leurs besoins (20 milliards d’Euros par rapports à 200 milliards de besoins exprimés). Ce n’est pas négligeable, mais ne saurait en aucun cas être suffisant pour relancer l’investissement.
•(b) D’une petite partie des 40 milliards annuels d’investissements que le gouvernement a arrachés à l’Allemagne en contrepartie à son engagement à faire voter le TSCG.

Ces éléments positifs sont, et on le regrette, très loin de compenser les éléments négatifs que l’on a cités. La croissance réelle en 2013 sera bien plus probablement comprise entre -0,5% et -0,8% que proche des +0,8% auxquels s’accroche avec l’énergie du désespoir le gouvernement.

Conséquences
On doit donc s’attendre à un écart compris entre -1,3% et -1,6% entre les prévisions du gouvernement et la réalité. Cet écart signifie deux choses.
•(i) Le PIB sera inférieur aux prévisions de 26 à 32 milliards d’Euros en 2013. Cela signifie une baisse des recettes fiscales de 11,7 milliards à 14,4 milliards.
•(ii) La hausse du chômage sera supérieure à ce qui est attendu aujourd’hui, comme nous l’avons déjà indiqué à de multiples reprises. Ceci devrait entraîner entre 3 et 5 milliards de dépenses supplémentaires.

On aboutit donc à un surcroît de déficit compris entre 15 milliards et 19,5 milliards. Autrement dit le déficit devrait se monter non à 3% du PIB mais entre 3,75% et 4% du PIB. Le gouvernement devra alors soit prélever entre 15 et 19,5 milliards d’impôts supplémentaires (ou réaliser de nouvelles compressions de dépenses publiques), avec des effets désastreux pour la croissance[4], soit se décider à laisser filer le déficit budgétaire. Il est en fait probable qu’il choisisse la seconde solution. Néanmoins, nous ne pourrions toujours pas atteindre en 2014 l’objectif des 3% de déficit budgétaire, et ceci sans même supposer un choc externe majeur qui peut se produire en provenance d’Espagne ou d’Italie. La question qui doit maintenant être posée est de savoir pourquoi le gouvernement s’enferre-t-il dans une politique qui n’a aucune chance d’aboutir et qui, par-dessus le marché, nous mettra en contravention avec un traité que nous avons signé. Il n’y a là ni raison ni logique. Seule l’idéologie commune à une partie de la « gauche » et de la droite peut expliquer ce comportement. Ce qui est effrayant dans la situation actuelle est moins la réalité de l’économie, qui – on l’accorde – n’a rien qui puisse réjouir le cœur, que l’écart entre une représentation « officielle », appuyée par une partie de la presse et cette même réalité qui, inéluctablement, finira par s’imposer.Lénine faisait remarquer que « les faits sont têtus »[5]. Ces faits ne conduiront certes pas à l’insurrection (du moins pas encore) mais ils condamnent de manière irrémédiable la politique du gouvernement qui consiste à s’aligner sur le cours austéritaire dicté par Mme Merkel. De ce point de vue, il convient de dire que ce qui reste de l’UMP, quand on ne passe pas son temps à se déchirer ou dans combinaisons politiques aux accents ubuesques, ne propose pas autre chose. La politique économique du gouvernement appartient à une époque révolue. Contre la récession dans laquelle nous sommes déjà, et surtout contre la dépression qui menace de s’abattre sur la France avec son cortège d’un chômage augmentant de manière terrible et rapide, il faut d’urgence une autre politique.
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Re: Jacques Sapir sur BFM-TV...

Messagepar maraboo666 le Lun 29 Oct 2012 09:43

La diplomatie Russe entre Asie et Europe : Jacques Sapir, 27 octobre 2012.
http://russeurope.hypotheses.org/390
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Re: Jacques Sapir sur BFM-TV...

Messagepar maraboo666 le Lun 29 Oct 2012 18:26

lundi 29 octobre 2012Jacques Sapir décrypte la crise européenne

Ces derniers jours, Jacques Sapir a publié une série de trois papiers (un, deux, trois) « Zone euro : sous les discours lénifiants, la crise continue de se développer » qui démontrent magistralement à quel point la situation reste instable, au contraire des discours du dernier sommet européen.

L’Europe du Sud étouffée

Dans le premier papier, il explique les causes de la crise de l’Europe du Sud. Il y a deux raisons principales : « la disparition du crédit » et les poitiques d’austérité. La disparition du crédit s’explique par le rapatriement par toutes les banques des capitaux qu’elles envoient dans les pays du Nord, certaines préférant même vendre leurs actifs grecs à bas coût pour ne plus être exposées. S’en suit une fuite colossale des capitaux qui ne permet plus de financer l’économie.
C’est ce que montre Jacques Sapir : l’investissement s’est effondré dans ces pays, passant de 31 à 20% du PIB en Espagne de 2007 à 2012 ou de 25 à 13% du PIB en Grèce, ce qui augure mal pour l’avenir. Il souligne également le rôle des politiques d’austérité, largement documenté aujourd’hui, et sur lequel il était revenu à l’occasion de l’étude du FMI qui démontrait que les politiques d’austérité en Europe ont un impact nettement plus néfaste sur la croissance.

Dans son second papier, Jacques Sapir montre l’ampleur de la fuite des capitaux puisque les dépôts de ménages sont passés de près de 200 milliards d’euros en 2010 à un peu plus de 125 aujourd’hui, privant l’économie des fonds nécessaires pour investir et croître. Les entreprises ont été encore plus radicales en coupant leurs dépôts de moitié depuis début 2010. Pire, il faut noter que le montant des crédits baisse fortement depuis le début de l’année, ce qui va aussi peser sur l’activité. Parallèlement, la consommation s’est effondrée d’un tiers depuis 2008 !
Des solutions illusoires

Sapir souligne aussi que les solutions évoquées sont « des réponses insatisfaisantes ». Pour lui, l’union bancaire est une réponse à la crise de 2007 et que parce qu’elle ne couvrera pas tout le secteur bancaire, n’apportera pas de protection déterminante. Ensuite, il souligne que le report des objectifs de baisse des déficits est insuffisant : « on passera de la logique d’une mort subite à celle d’une mort lente » et soutient un plan de relance des investissements, comme Krugman.
Dans son troisième papier, il revient plus en détail sur les politiques suivies et dénonce des politiques qui menacent de « conduire à l’effondrement économique, social et politique un certain nombre de pays ». Il plaide pour une sortie de la Grèce de la zone euro pour relancer son économie et enfin monétiser pour injecter de la liquidité dans son économie. Il souligne que le Portugal, l’Espagne et l’Italie suivent Athènes avec un certain décalage, qui laisse présager que le pire est à venir.
Pour Jacques Sapir, les « obstacles sur la voie du fédéralisme (…) ne sont pas véritablement pris en compte (…) le fédéralisme implique en effet des transferts importants ». Dans ce papier, il évoque le transfert de 200 milliards d’euros de l’Allemagne, 8% de son PIB, soit, tous les ans, un transfert d’un montant des garanties accordées au FESF (qui doivent être récupérées). Bref, pour lui, « l’union politique est une réponse hors sujet ». Du coup, la zone euro va s’enfoncer dans la dépression.
Bref, les institutions sont dépassées par la crise et les dirigeants ont failli. La situation va s’aggraver en 2013, créant des troubles dans toute l’Europe. Il finit en affirmant : « soyons persuadés que nos dirigeants seront tenus comptables de ce qui pourrait arriver en Europe en 2013 et 2014 ».
à l'adresse 07:55
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Re: Jacques Sapir sur BFM-TV...

Messagepar iron man le Mar 30 Oct 2012 00:46

Sapir oublie de citer la perte de compétitivité.

C'est assez curieux de sa part d'ailleurs. Cibler deux soit disant "principaux" faits et conclure si vite...

A moins qu'il considère que les politiques d'austérité et le manque d'investissement en soient la cause direct en amont. Ce qui m'étonnerai fortement.
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