Oui je les ai lu.
Lorsque tu parles de religions je ne reconnais aucun des messages véhiculées dans leurs textes.
Peut-être est-ce dû à l'interprétation que tu en fait, car celle-ci est en effet libre et les textes si métaphoriques que leurs compréhensions complètes demandent souvent une vie entière et continue de diviser les religieux d'une même croyance entre eux.
Tu parles de rhétorique talmudique, ce qui me fait sourire je t'avoue, la seule rhétorique que je connaisse est celle qui m'a été inculqué à l'école (St François d'Assise), c'est la seule réponse que tu as trouvé?
Peux-t-on parler de la rhétorique marabootiste?
Je ne connais pas cette 2ème loi, ce qui rend le débat religieux un peu trop pointu pour moi.
Tu pourrais aussi en trouver une 3ème, non?
Je range déjà les croyants par catégories, pourquoi pas en inventer d'autres?
Cependant, il sera de plus en plus difficile de généraliser si un même religion est elle-même sous catégorisée et ses adeptes également....
Ensuite , l'apparition du Christ inaugure une nouvelle religion de générosité et de tolérance en opposition complète avec la 1ere.
Ceci est une affirmation propre à toi.
Affirmer des choses est simple, argumenter beaucoup plus dur.
Si l'on cherche on trouve toujours, mais à trop vouloir chercher on se perd et on oublie que la religion est quelque chose de personnelle, qui doit le rester et propre à l'interprétation de chacun.
Tu parles souvent de lobby américano sioniste, mais ce que tu ne sais apparemment pas c'est que les juifs américains sont surtout connus pour être très peu religieux, contrairement aux juifs européens.
Cela dit, entre pratiquer et connaître sa religion, ce sont deux choses très différentes.
Tu essaies d'intellectualiser quelque chose de très primaire et assez proche du PSG/OM, ce qui rend tes propos beaucoup trop techniques sur quelque chose qui est de l'ordre de l'affectif, des racines et sa propre histoire personnelle.
A MA CONNAISSANCE, une seule religion actuelle parle d'UN PEUPLE ELU ayant vocation à asservir les autres (ou, à les détruire) pour bénéficier d'une TERRE PROMISE.
Peut-être, je me trompe...dans ce cas, j'attends des citations, des textes ou autres éléments argumentés?
Le Coran:
"O vous qui croyez! les Infidèles ne sont qu'impureté. Qu'ils n'approchent donc point de la Mosquée sacrée après la présente année" (Coran IX,28 )"Combattez ceux qui ne croient point en Allah ni au Dernier Jour, (qui) ne déclarent pas illicite ce qu'Allah et Son Apôtre ont déclaré illicite, qui ne pratiquent point la religion de Vérité, parmi ceux ayant reçu l'Ecriture! Combattez-les jusqu'à ce qu'ils paient la jizya directement et alors qu'ils sont humiliés" . La jizya est une taxe frappant exclusivement les non-musulmans. Le verset 5 de cette sourate est: "Quand les mois sacrés seront expirés, tuez les Infidèles quelque part que vous les trouviez! Prenez les! Assiégez-les! Dressez pour eux des embuscades".
(...) dans la conception musulmane du monde, il est juste et normal que le pouvoir soit détenu par des musulmans, et seulement par des musulmans. (...) Que des non-musulmans gouvernent des musulmans est une offense aux lois de Dieu et à celles de la Nature, et cela est vrai au Cachemire comme en Palestine, au Liban comme à Chypre" (1)
L'apostasie (le fait de quitter l’islam) est puni dans presque tous les pays musulmans, la punition pouvant conduire jusqu'à la mort.
Un non musulman ne peut épouser une musulmane, mais un musulman peut épouser une non musulmane.
La conversion est possible, mais à sens unique, ce qui revêt une forme de racisme au sens légal du terme.
D'ailleurs, la femme juive est au centre de la religion, car c'est elle qui transmet la religion, alors que la femme musulmane est rangée au second plan.
"le taux de la dieh (le "prix du sang" est la somme à payer en dédommagement d'un meurtre à la famille de la victime), quand la victime est une femme libre et musulmane, est calculé sur la base de la moitié de l'homme libre et musulman. Le même principe du demi-tarif s'applique quand la victime est un juif ou un chrétien. Si c'est une juive ou une chrétienne, la dieh est encore réduite de moitié."
"Tu ne tueras pas." ordonne la Bible (Deutéronome 5,17), mais le Coran affirme: "Celui qui tue volontairement un croyant aura la Géhenne pour rétribution: il y demeurera immortel." sIV,v93.
"La guerre sainte signifie la conquête des territoires non musulmans. Il se peut qu'elle soit déclarée après la formation d'un gouvernement islamique digne de ce nom, sous la direction de l'Imam ou sur son ordre. Il sera alors du devoir de tout homme majeur et valide de se porter volontaire dans cette guerre de conquête dont le but final est de faire régner la loi coranique d'un bout à l'autre de la Terre". Elle est pratiquée par des militants islamistes, qui constituent des brigades internationales contre l'Infidèle en Afghanistan ou en Bosnie. Le djihad est souvent considéré comme le sixième pilier de l'Islam, "Nombre de hadîts (ou dits du Prophète) le placent au premier plan des obligations religieuses" .
Le territoire de l'Islam ("Dar al-Islam", Dar signifie demeure) et le territoire de l'Impiété ("Dar al-Kufr"), encore dénommé territoire de la Guerre ("Dar al-Harb").L'islamisation du monde symbolisé par le Djihad.
Alfred Morabia affirme : "Que cette notion de gihâd soit actuelle est une criante évidence. Chaque fois que les tensions ont besoin de se libérer, le rejet de l'"Autre" est senti impérativement; et l'époque d'angoisse (qalaq) que vit l'Islam contemporain ne peut que favoriser une double tendance à se refermer sur soi-même, dans une agressivité chargée de potentialités explosives et incontrôlables, et à se forger une idéologie d'auto-préservation, face à un monde étranger jugé hostile, incompréhensif et incompréhensible". " Le gihâd paraît dépassé, dans notre contexte du XXe siècle, si fondamentalement différent de l’époque où sa doctrine fut élaborée puis codifiée. Mais n’oublions pas que dans la conscience musulmane, l’inapplicabilité d’une loi ne lui fait aucunement perdre sa valeur de prescription religieuse. On se doit d’œuvrer pour provoquer les circonstances qui en permettront la remise en vigueur, le plus rapidement possible. ". (5)
Maxime Rodinson explique : " [Anciennement] La propagation (de la foi musulmane) par la lutte armée (jihad) se faisait quand les circonstances étaient favorables ; lorsqu’elles ne l’étaient pas et que l’ennemi était plus puissant que soi, on attendait " Et lorsqu’on lui demande " Ce désir de conquête (des musulmans) se perpétue-t-il aujourd’hui ? ", il répond : " Il est dans la tradition. Des textes et des coutumes subsistent. Même si on l’exerce pas pendant une période, il peut resurgir. Pour le moment, les Occidentaux (soit chrétiens, soit athées) sont les plus puissants. Par conséquent, les croyants doivent s’en accommoder et ne pas faire une guerre qu’ils sont sûrs de perdre ; ou bien il faut trouver des méthodes différentes (où les armes des plus faibles peuvent être efficaces, guérilla, terrorisme). ". (6) Soyons prudents car tout dépend du rapport de forces :"Ne faiblissez pas! Ne faites pas appel à la paix quand vous êtes les plus forts. Dieu est avec vous: il ne vous privera pas de la récompense due à vos œuvres."(Coran XLVII,35). Ce mot de Montalembert "quand je suis faible, je vous réclame la liberté au nom de vos principes; quand je suis fort, je vous la refuse au nom de vos principes. " sied à merveille à Mahomet. Restons forts. Ne désarmons pas tant que l’Islam n’abandonne pas ses discriminations à notre égard.