Réponse aux intellectuels français du café de Flore
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L'Iran pourrait acheter pour 13 Mds USD d'armes russes
L'Iran est prêt à acheter à la Russie des armes et du matériel de guerre pour un montant de 11 à 13 milliards de dollars, a annoncé vendredi (19 octobre) le directeur du Centre d'analyse du commerce mondial d'armes Igor Korotchenko.
"L'Iran est voué à devenir un partenaire évident de la Russie. Ce pays est prêt à acheter prochainement des armes russes pour un montant de 11 à 13 milliards de dollars", a déclaré M. Korotchenko au terme d'une table ronde consacrée aux problèmes du Proche et Moyen Orient, qui s'est déroulée vendredi à RIA Novosti.
L'expert estime que le Conseil de sécurité de l'ONU a décrété les sanctions anti-iraniennes sous la pression des Etats-Unis.
"Ces sanctions ne frappent toutefois pas l'exportation d'armements défensifs - notamment de systèmes anti-aériens - vers l'Iran, ce qui a été reconnu par le département d'Etat américain", a souligné l'expert, ajoutant que la Russie était libre de livrer à l'Iran des armements non interdits.
Le vice-premier ministre chargé du complexe militaro-industriel russe Dmitri Rogozine a pour sa part souligné jeudi que le contrôle établi en Russie sur les exportations d'armes était plus rigoureux que dans de nombreux autres pays.
M. Rogozine a rappelé que Moscou avait renoncé à livrer à l'Iran des missiles sol-air S-300, même si cette arme n'était soumise à aucune sanction internationale.
Suite à la résiliation du contrat portant sur les S-300, Téhéran a déposé une plainte contre la Russie qui risque désormais d'être condamnée à payer des milliards de dollars de manque à gagner.
Selon les informations disponibles au 1er octobre, les ventes russes d'armes et du matériel de guerre en 2012 ont atteint 10,7 milliards de dollars.
Ria novosti
l'exécution de masse par les rebelles de soldats blessés dans le nord fait polémique.
La principale coalition de l'opposition syrienne en exil s'en est prise violemment vendredi aux Etats-Unis, accusés de chercher à la remodeler pour l'amener à négocier avec le régime, et a fustigé l'exécution par les rebelles de soldats blessés.
A deux jours de l'ouverture d'une réunion cruciale des opposants à Doha, le Conseil national syrien (CNS) a vivement réagi aux propos de la secrétaire d'Etat Hillary Clinton qui a appelé ce mouvement à s'élargir pour représenter "tous les Syriens".
Le CNS, dans un communiqué, a condamné les projets "visant à passer au-dessus du Conseil ou à créer des instances le remplaçant", les qualifiant de "tentative de nuire à la révolution syrienne en semant les germes de la division".
Pour Georges Sabra, membre du Conseil, "si l'union de l'opposition a pour objectif de négocier avec Bachar al-Assad, cela ne se fera pas et le peuple ne l'acceptera pas".
Mohammed Sermini, du bureau de presse du CNS, a dénoncé l'ingérence de Washington: "Tout amicale et solidaire que soit la partie extérieure, elle n'a pas le droit d'intervenir dans nos affaires".
Un rebelle syrien à Harem, à la frontière turque, le 31 octobre 2012
Mercredi, Mme Clinton a estimé que le CNS ne pouvait "plus être considéré comme le dirigeant visible de l'opposition", et plaidé pour qu'il devienne "une partie d'une opposition élargie" comprenant "des gens à l'intérieur de Syrie et d'autres".
souce : boursorama
Israël et l'Iran négocieraient en secret
En dépit de violents affrontements verbaux la filière nucléaire iranienne, Israël et les responsables de la république islamiques tiendraient, cette semaine, des pourparlers secrets.
[fordo_Iran] C'est ce qu'affirme The Guardian, un quotidien britannique qui précise que ces discussions secrètes se tiendraient à Bruxelles.
Elles concerneraient à la fois la question du nucléaire et des arsenaux respectifs des deux pays, mais également les autres systèmes de "destruction massive".
Côté israélien, c'est Jeremy Issacharoff, le directeur adjoint des affaires stratégiques du ministère des Affaires étrangères qui conduirait les discussions alors que la délégation iranienne serait placée sous la responsabilité d' Ali Asghar Soltanieh, l'ambassadeur iranien auprès de l'AIEA ( Agence Internationale de l'Energie Atomique).
C'est un diplomate Finlandais, Jaakko Laajava, mandaté par Ban Ki-Moon, secrétaire général de l'ONU qui assurerait la médiation de la rencontre.
Pour des raisons évidentes, un black out total sur la tenue de la réunion et son ordre du jour aurait été imposé.
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