
Benoît XVI quitte le navire : la voie s’ouvre pour l’EGLISE DES TÉNÈBRES babéliennes!
Après le Mali, le président socialiste français a décidé de partir en guerre contre l’Euro fort. C’est au cours de son discours prononcé devant le Parlement européen que F. Hollande est parti en guerre contre les forces de marché qui poussent l’euro vers des sommets.
Là, la partie sera plus difficile, très difficile. F. Hollande qui a tout de même fréquenté certains cercles atlantistes n’est pas stupide au point d’ignorer les forces qu’il prétend mettre au pas.
Pourquoi donc une telle déclaration sinon un terrible aveu d’impuissance et surtout l’annonce de l’échec de sa politique budgétaire ? En bon social-démocrate, François Hollande n’a pu s’empêcher d’évoquer « plus de solidarité ». Mais quelle est la portée de ce mot aujourd’hui, en pleine guerre monétaire, en période de fin du temps des NATIONS ? D’ailleurs, soit dit en passant, F. Hollande n’est-il pas un acteur majeur de cette politique de désintégration des nations ? N’est-il pas un politicien pro-Babel ? Petit problème : lui et ses amis ne parlent pas la MÊME LANGUE.
Les Britanniques veulent une Europe à la carte et les Allemands défendent le scénario d’une “Europe à deux vitesses” opposant les “bons” et les “mauvais élèves”.
On souhaite bonne chance aux socialistes idéologues pour trouver des alliés dans de telles circonstances… D’ailleurs, les journalistes allemands signalent à F. Hollande qu’en agissant ainsi contre l’euro fort, il cherche à défendre les intérêts nationaux alors que le projet européen privilégie les intérêts européens.
C’est la pagaille pour distribuer le budget européen entre les acteurs étatiques qui doivent affronter la révolte des masses qui demandent… à manger et du travail
Au Fait : Bienvenue à la CROATIE, 29e état de L'UE en juillet 2013, Israêl étant comme chacun sait, le 28e passager clandestin embarqué!


