Clashs et emeutes aujourd hui
En Suede
http://www.france24.com/fr/20130522-eme ... eme-droite
en Allemagne
http://www.youtube.com/watch?v=ao_Gw9BDyOQ
Au Portugal
http://www.lexpress.fr/actualites/1/mon ... 51782.html
Ca commence a etre chaud partout
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Marine Le Pen : François Hollande est un président «fantoche»
Décembre 2012: le journal anglais The Economist expliquait dans ses colonnes que la France devait baisser le SMIC de 300 euros, précisant même que «un salaire minimum modéré fait probablement plus de bien que de mal », avant de préciser que la définition d’un salaire minimum modéré signifie entre 30 et 40% du salaire médian. »
Janvier 2013: la Goldman Sachs « conseille » à la France de baisser les salaires de 30%, décision qui bien sur ne faisait pas l’unanimité.


Le FN, très inquiet par la montée en puissance de la candidature de François Asselineau dans le Lot-et-Garonne, en est réduit à calomnier l’UPR
Dans un article paru dans le journal Sud Ouest (30 mai 2013), Michel Guiniot, membre du bureau politique du Front National, croit habile de qualifier François Asselineau, candidat de l’UPR à la législative partielle du Lot-et-Garonne, de « sous-marin de l’UMP ».
Cette calomnie puérile trahit un profond désarroi dans les rangs du FN devant l’irrésistible montée en puissance de l’UPR. Si les plus hauts dirigeants du parti d’extrême droite font savoir qu’ils comptent s’impliquer personnellement dans cette campagne, c’est parce qu’ils comprennent le formidable pouvoir d’attraction que représente notre mouvement. Alliance de tous les Français, de droite, du centre et de gauche, qui veulent sauver la France du chaos en se fondant sur les idéaux républicains et sur le programme du Conseil National de la Résistance de 1944, l’UPR est l’antithèse même du Front National, dont les 40 années d’existence n’ont fait que diviser les Français.
Depuis sa fondation le 25 mars 2007, l’UPR n’a jamais varié dans ses analyses et ses propositions. Elles sont indispensables à la reconquête de notre indépendance nationale, sans laquelle il n’y a pas de démocratie : la sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN.
Qui pourrait penser, par conséquent, que l’UPR puisse avoir un quelconque lien avec l’UMP, comme avec le PS, deux partis européistes et atlantistes qui ne cessent de mentir aux Français sur la vraie nature de la « construction européenne », qui ont violé conjointement le vote de 55 % des électeurs lors du référendum du 29 mai 2005, et qui, par l’irresponsabilité et le carriérisme de leurs dirigeants, ont mis la France à genoux ?
En revanche, s’il est un parti qui entretient des relations ambiguës avec l’UMP, c’est bien le Front National, qui essaie régulièrement, depuis des années, de nouer des alliances électorales avec l’UMP et d’acquérir de ce fait la respectabilité que lui refusent 80 % des électeurs.
Ainsi, au cours des tout derniers mois, et dans la perspective des élections municipales de 2014 :
- Jean-Marie Le Pen a indiqué qu’une « alliance du FN avec l’UMP est dans la logique du scrutin à deux tours » (entretien à 20 Minutes, 4 octobre 2012) ;
- La députée du FN Marion Maréchal-Le Pen a cosigné une proposition de loi présentée par plusieurs députés de l’UMP en janvier 2013 pour reconnaître officiellement le « génocide vendéen » entre 1793 et 1796 ; quelques semaines après, elle a appelé à des « alliances de circonstance » avec l’UMP (article du Monde.fr, 17 mars 2013) ;
- etc.
Face à la gravité des enjeux, la petite attaque politicienne du Front National révèle la profonde médiocrité de ses dirigeants.
Le Bureau National de l’UPR

La visite du Premier ministre chinois Li Keqiang à Berlin, le 26 mai, exprime clairement les rapports de force en Europe. En effet, il a reçu le soutien complet de la chancelière Merkel pour empêcher l’instauration de barrières douanières pour les produits photovoltaïques venant de Chine. La Commission européenne qui, pour une fois, voulait instaurer un minimum de protectionnisme, a été renvoyée dans ses buts par Berlin. Aux yeux de la Chine, l’interlocuteur européen est l’Allemagne. Il est vrai que presque la moitié des exportations de l’Union européenne vers la Chine est made in Germany. En étudiant plus précisément les chiffres, on constate que l’Allemagne exporte pour environ 66 milliards d’euros tandis que le chiffre des exportations côté français tourne autour des 15 milliards d’euros. La chancelière et, derrière elle, « l’état-major économique allemand », ne veulent pas se couper du marché chinois avide en machines-outils. D’ailleurs, le Premier ministre chinois ne s’y est pas trompé. Sa seule visite dans l’Union européenne, en dehors de la Suisse, a été en Allemagne. Bref, notre voisin d’outre-Rhin impose sa loi à la Commission et aux États membres de l’UE.
L’écrivain français Fontenelle avait coutume de dire que « le monde politique, aussi bien que le physique, se règle par poids, nombre, et mesure ». Cette maxime éternelle s’applique dans les rapports entre États. Première puissance économique au cœur du continent, l’Allemagne agit comme une grosse planète imposant un pouvoir d’attraction faisant tomber tous les pays alentour dans son orbite. Le phénomène est révélateur concernant les flux migratoires venant des États sud-européens vers l’Allemagne.
Lors d’un discours de la chancelière Merkel consacré à la démographie, celle-ci a rappelé qu’en raison du non-renouvellement des générations, l’Allemagne verrait sa population diminuer de six millions d’actifs d’ici à 2025. Afin de conserver la compétitivité de l’économie allemande, il s’agit pour Angela Merkel de favoriser l’arrivée en Allemagne de personnes compétentes en provenance des pays du Sud et de l’Est de l’Europe (Espagne, Italie, Pologne…) capables de remplacer plusieurs millions d’actifs allemands. Pour cette raison, elle a plaidé pour que les mesures régissant la mobilité des actifs à l’intérieur du marché du travail de l’Union européenne soient assouplies. D’une certaine manière, l’Allemagne cherche à installer pour toute l’Union européenne une version modernisée du STO (« Service du travail obligatoire », mesures contraignantes au début des années 1940).
La pompe économique aspirante allemande se fait sentir puisque, pour l’année 2012, 1,08 million de personnes dont 765.000 Européens se sont installées en Allemagne. Pour absorber ce flux humain à la recherche d’un emploi, Berlin lance, à partir du 1er juillet 2013, toute une série de mesures afin de faciliter l’embauche d’actifs qualifiés, « priorité première pour le gouvernement fédéral », comme se plaît à le rappeler Ursula von der Leyen, ministre du Travail du gouvernement Merkel.
Cette tendance de fond risque de perdurer. En effet, avec l’instauration d’une régionalisation au détriment des États européens, ce sont les régions disposant de pouvoirs politiques et financiers les plus solides qui imposeront leur loi et le meilleur recrutement professionnel. Dans cette affaire, les Länder remportent largement la mise. Il suffit de comparer leurs budgets avec ceux des autres régions européennes pour se rendre compte du basculement économique au profit de l’Allemagne. Rien que le budget annuel du Land du Bade-Wurtemberg (35 milliards d’euros) est supérieur à l’addition de tous les budgets des régions françaises (23 milliards d’euros). L’ensemble des budgets de tous les Länder tourne autour des 290 milliards d’euros, soit 12 ou 13 fois supérieur au budget total des régions françaises. Cette comparaison valable pour tous les pays entourant l’Allemagne confirme bien que notre voisin d’outre-Rhin a vraiment surmonté sa défaite de 1945.
la tune a écrit:Dans combien de pays peut-on trouver des soins gratuits, de la nourriture et un logement pour le même prix, une protection sociale, sans rien apporter ni fournir le moindre travail.
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la tune a écrit:En résumé, ceux qui ont de quoi faire prospérer un pays iront chez qui les mérite. Les assistés viendrons se gaver chez nous.
Je ne suis pas anti-social, bien au contraire, mais si nous voulons aider ceux d'entre nous qui en ont besoin, il faut être productifs tant que nous le pouvons, afin d'être soulagés lorsque nous traversons une mauvaise passe.

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