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alors Allah serait grand !
Pierre
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Syrie : les révélations d’une journaliste menacée de mort
Publié le : samedi 19 octobre
Source : Bahar Kimyongür, journaliste indépendant collaborant de façon réguliere au blog de M.Collon: Investig'Action.
Sevra Baklaci est une journaliste travaillant en Syrie depuis trois ans. L’an dernier, les rebelles ont lancé un avis de recherche à son encontre. Ils veulent sa peau au motif qu’elle a présenté le journal télévisé de la chaîne officielle syrienne et dénoncé leurs crimes.
Actuellement, Sevra recueille, au péril de sa vie, les témoignages de Syriens victimes des groupes armés. Ses recherches confirment le projet génocidaire de la prétendue « rébellion » syrienne.
Sevra, 25 ans, est originaire d’Antioche en Turquie, une ville à la frontière syrienne majoritairement arabophone où cohabitent harmonieusement Arabes, Turkmènes, Kurdes, Arméniens, sunnites, alaouites, chrétiens et juifs.
Après avoir décroché un diplôme en sciences sociales à l’université de Gaziantep (sud de la Turquie), Sevra décide de s’installer en Syrie pour parfaire son arabe.
C’était quelque mois à peine avant le début du soi-disant « printemps syrien ». La Syrie était alors un pays relativement paisible. Sevra ne s’imaginait pas un seul instant que ce pays allait subitement basculer dans l’horreur.
Face à l’escalade de la violence, sa famille la supplia de rentrer en Turquie.
Mais elle refusa, préférant appuyer la résistance du peuple syrien contre l’impérialisme et ses mercenaires qui sèment la terreur dans le pays.
Sevra servit d’abord d’interprète en turc pour l’agence syrienne d’information SANA.
Puis, du jour au lendemain, elle se retrouva sous le feu des projecteurs en tant que présentatrice du journal télévisé syrien en langue turque.
Depuis quelques mois, elle écrit des articles pour Sol (La gauche), le journal du Parti communiste de Turquie (TKP).
Dans son dernier billet, Sevra révèle que l’extermination silencieuse des alaouites par les groupes takfiris porte un nouveau nom de code : « bidon d’huile ».
Elle y explique que « bidon d’huile » (galounet zeyt en arabe) est un surnom utilisé par les djihadistes syriens pour désigner les alaouites.
Aux check-points tenus par la rébellion, les chauffeurs de bus qui sont de mèche avec les terroristes communiqueraient à ces derniers le nombre de « bidons d’huile » se trouvant à bord de leur véhicule.
Les alaouites identifiés comme tels seraient alors arrêtés et fusillés.
Certaines victimes ne seraient cependant pas massacrées sur-le-champ.
Sevra nous a en effet confiés que plusieurs milliers d’alaouites sont d’abord utilisés comme esclaves sur le front.
Les alaouites faits prisonniers seraient forcés de creuser des tunnels servant à acheminer des combattants, des armes et des vivres aux groupes terroristes.
D’après plusieurs témoignages recueillis par Sevra, une fois le travail accompli, les esclaves seraient éliminés.
Les dizaines de kilomètres de galeries découvertes par l’armée syrienne en divers endroits du pays s’expliqueraient ainsi par la mobilisation massive de prisonniers par les groupes djihadistes dans les travaux de creusement.
Sevra reproche certaines ONG internationales de minimiser voire de nier le projet génocidaire des groupes djihadistes actifs en Syrie.
Espérons que le monde entende sa voix avant que les terroristes ne la fasse taire à jamais.
Bahar Kimyongür
Un regard rapide sur les quotidiens publiés ces temps-ci montre que la plupart des journaux réformateurs sont inondés de photos du président iranien [Hassan Rohani, élu le 14 juin] et de son équipe, le tout accompagné de reportages flatteurs. Le nombre d’articles critiques et impartiaux dans les journaux était de l’ordre de zéro. Les quotidiens liés aux partis conservateurs sont quant à eux remplis d’informations haineuses, destinées à salir leurs adversaires.
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Selon Ali Arsghar Ramezanpour, le journalisme en Iran n’a pas beaucoup évolué depuis les années 1990. “Notre presse est devancée même par les médias des pays arabes. Les sociétés d’aujourd’hui ont besoin d’informations précises. C’est bien pour cela que le journalisme d’investigation est le genre le plus important. Nous devons mener plus d’enquêtes, avoir des informations précises et en analyser profondément les données.”

Maraboo, c'est une analyse politique ou un tract ?
Par ailleurs, Nasrallah est aussi celui qui a reculé (pas pour mieux sauter a priori vu l'évolution depuis cette date) devant les américains et le Qatar au Liban (et perdu une grande partie de son crédit et de sa popularité à cette époque).
Il me semble quelque peu vain de rechercher des leaders politiques exemplaires dans un conflit pareil...
Il n'y a que la vérité qui donne un sens au monde...
Après l'assassinat de l'ancien premier ministre libanais Rafiq Hariri le 14 février 2005, il réagit à la tête du Hezbollah contre la « Révolution du cèdre » dont les membres demandaient le départ des troupes syriennes des territoires libanais. Nasrallah appelle les Libanais à manifester le 8 mars pour remercier l'armée syrienne et rendre hommage aux sacrifices de ses soldats sur le sol libanais pendant de longues années de guerre civile libanaise, un point de vue contraire à celui du mouvement du 14-Mars qui y voyait une armée d'occupation. Cette manifestation emblématique donne le nom de « mouvement du 8-Mars » aux opposants à la Révolution du cèdre (appelés aussi « mouvement du 14-Mars »).
Le 6 février 2006, après plusieurs mois de négociations avec le Courant patriotique libre, Nasrallah rencontre Michel Aoun pour signer un document d'entente de dix points5.
Le 7 mai 2008, en réaction à la volonté du gouvernement libanais de faire gérer par l'armée les infrastructures du Hezbollah, il menace de « couper la main » de quiconque « touchera aux armes de la résistance
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