J'ai entendu dire que l’État couvrait la perte des épargnants jusqu'à 70.000 € en cas de faillite bancaire.
Mais cela ne se produira pas.
Cela n'a pas été le cas en 2008.
L’État a emprunté sur les marchés financiers en bons du trésor pour éponger les pertes des banques.
Les banques se sont empressées d'y souscrire pour partie, engrangeant au passage un beau différentiel !
Perversion du système.
Le G20 et les promesses de réguler la finance aurait du commencer par séparer l'activité des banques de dépôts de ses activités spéculatives dans la finance et d'interdire les paris sur la fluctuation des prix.
2000 : la bulle internet et numérique.
2007/2008 : la bulle des subprimes sur l'immobilier.
2010 : la bulle des dettes souveraines.
Entre temps, JP Morgan, Goldman Sachs & Co, par de nouvelles liquidités rendus ainsi disponibles aux frais du contribuable, Blythe Masters est allée les investir sur les marchés des Matières Premières pour ne rien produire, juste ramasser un peu d'oseille en spéculant sur le blé, le pétrole, le sucre, le café et les métaux précieux si ça se présente.
On paie deux fois en sommes, une troisième fois sur nos efforts sociaux consentis.
Génial, non ?
Pour l'exposition du Crédit Agricole sur la dette grecque, elle s'élève à 24,5 milliards d'euros sur un total de 42,3 milliards des autres banques françaises.
http://www.latribune.fr/entreprises-fin ... aises.htmlAu niveau des banques Européenne, il me semble que c'est 5 fois plus (200Mds).
Et la dette totale des pays Europeen (publique/privée) se monte à 7000 milliards d'euros.
Comparativement aux mesures d'aide et d'assouplissement Europeen (MES) de 700 milliards en secours auprès des pays en difficultés (

), on est loin du compte.
Effet domino assuré, à qui le tour ?
Comme a été bafoué l'article 104 du traité de Maatricht :1992 : Traité de Maastricht. Prélude à un euro découplé de l’autorité des Etats. Abdication de fait des souverainetés nationales par privation des moyens de les exercer. Son article 104, § 1, « interdit en effet à la BCE et aux banques centrales des Etats membres, si après dénommées "banques centrales nationales", d’accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des Etats membres ; l’acquisition directe, auprès d’eux, par la BCE, ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. »
Le traité de Lisbonne a été imposé aux citoyens contre leurs votes :2007-2008 : le Traité de Lisbonne reprend (article 123 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne) l’article 104, §1 du Traité de Maastricht. L’objectif est bel et bien d’abandonner la création monétaire aux banques privées, dans un contexte de mondialisation financière sans limites.
Elle est pas belle la vie ?