Une seule chose à retenir, la vassalisation de La France.
(F.Asselineau)
Barack Obama a profité de cette visite d’État sans objet pour humilier son invité à plusieurs reprises :
- en comparant publiquement le Royaume-Uni et la France à ses deux propres filles, entre lesquelles il refuserait de dire qui est la préférée, le président des États-Unis a confirmé, avec un paternalisme odieux, qu'il s’estime être le « père » de l’Europe ;
- en menaçant les entreprises françaises commerçant avec l’Iran, il a exhibé son mépris des règles de l’OMC et s’est ingéré grossièrement dans les affaires bilatérales franco-iraniennes ;
- en exigeant de François Hollande qu'il manifeste son soutien au « grand marché transatlantique », il a voulu le faire consentir publiquement à la destruction des intérêts vitaux de la France ;
- en multipliant les allusions à la vie privée agitée de François Hollande, il s'est ouvertement payé la tête de son « allié ».
À aucun moment, François Hollande n’a su réagir en homme d’État. Il n’a su répondre à ces perfidies de Barack Obama que par du cabotinage, des sourires niais, de piteux faux-fuyants – comme sur l’Iran –, ou le silence.
En se rendant dans de telles conditions aux États-Unis, François Hollande a donc confirmé, aux yeux du monde entier, qu'il n’a pas l’étoffe d'un président de la République française mais les réflexes d’un subordonné. Cette servitude volontaire du locataire de l’Élysée est désormais insupportable à la grande majorité des Français.
