Je reprends mon post précédent à la lumière de l'accord quadripartite conclu le 17 Avril.
J'avais pas si mal visé: Amnistie + révision de la constitution nécéssaire pour permettre une élection présidentielle sous contrôle!
A) -Reconnaissance de la Crimée historiquement russe et du référendum qui permit son rattachement à la féfération.
Bien sûr, cela n'est pas reconnu officiellement. Mais le texte final de l'accord ne mentionne pas la Crimée. Ce qui fait dire à un obscur éditorialiste du "monde" que c'est une victoire Russe puisque "l'annexion" de la Crimée est de fait entérinée par le seul fait que cette région ne soit mentionné nulle part dans la résolution signée à genève.
B) -Nouveau Référendum national sur la fédéralisation du reste de L'Ukraine sous contrôle d'organisations internationales de type ONU+OTSC
C'est L'OSCE qui sert de "gardien" et ça, c'est pas une bonne nouvelle.
Quand on sait que son représentant en Biélorussie (2001/2002) était un ancien chef du BND dans les années 90s...
(dénoncé à juste titre en son temps par Lukachenko) Enfin...
"LE MONDE" | 18.04.2014 à 10h32• Mis à jour le 18.04.2014 à 11h50 titre:
"L'accord diplomatique sur l'Ukraine, une victoire politique pour PoutineEn faisant remarquer que:
La « déclaration finale » prévoit l'organisation d'un « dialogue national » en Ukraine destiné à garantir les droits des citoyens ukrainiens. Ce joli petit morceau de langue de bois a un sens très clair, une fois traduit en langage courant : une large autonomie pour les régions de l'est.
C) -Désarmement et Dissolution des groupes néonazis de KIev (et aussi des milices d'autodéfense pro-russes dans L'Est, bien sûr)
Exactement ce qui a été décidé.
Bien entendu, cet accord sera
très difficile à mettre en oeuvre, en raison de l'influence des extrémistes armés du Maîdan ou de ce qu'il en reste...
Le responsable de la « République de Donetsk », Sergueï Pushilin, a déclaré ne pas être liés par cet accord, signé par un gouvernement qui, selon lui, ne le représente pas. Sergueï Pushilin a déclaré qu'il ne ferait évacuer les bâtiments occupés par ses hommes que lorsque les militants pro-européens à Kiev feront de même. Mais dans la capitale ukrainienne, les opposants de l'ancien président Viktor Ianoukovitch veulent maintenir les barricades jusqu'à l'élection présidentielle prévue le 25 mai.
En toute logique, si les fous furieux de KIev gardent les armes et maintiennent les barricades, les russophones de L'Est doivent en faire autant et poursuivre leur occupation des batiments administratifs...
D'ailleurs les défections s'amplifient du côté Ukrainien oû les militaires rallient de plus en plus le camp pro-russe avec chars et bagages!
