
Voici un court extrait (piqué sur "Boursorama/AFP) du discours d'Obama du 28 mai tenu à l'académie miliaire de West Point, dans lequel vous trouvez un assez bon condensé de la doctrine Wolfowitz (promotion de l'unilatéralité dans la mondialisation/westernisation) + Bzrezinski (le "réalisme" géostratégique pour maintenir la prédominance globale sur le monde en période de transition ou d'effondrement) >
Barack Obama a mis en garde mercredi contre la tentation d'interventions militaires "précipitées" à travers le monde, défendant avec énergie sa politique étrangère face à ceux qui l'accusent de manquer de fermeté, de la Syrie à l'Ukraine.
Au lendemain de l'annonce d'un calendrier de retrait d'Afghanistan d'ici fin 2016 , le président des Etats-Unis s'est engagé à augmenter son soutien à l'opposition syrienne, à tenir tête à la Russie sur le dossier ukrainien ou encore à faire preuve de plus de transparence dans l'utilisation des drones.
Mais il a d'abord et surtout expliqué sa vision de la place de l'Amérique dans le monde.
"Il est absolument vrai que, au XXIe siècle, l'isolationnisme américain n'est pas envisageable", a lancé M. Obama lors d'un long discours de politique étrangère à West Point, prestigieuse école de l'armée de Terre située dans l'Etat de New York.
"Mais affirmer que nous avons intérêt à promouvoir la paix et la liberté au-delà de nos frontières ne veut pas dire que tout problème a une solution militaire", a-t-il ajouté.
"Depuis la Seconde Guerre mondiale, certaines de nos erreurs les plus coûteuses ne sont pas venues de notre retenue mais de notre volonté de nous précipiter dans des aventures militaires sans penser à toutes les conséquences", a estimé M. Obama.
Le président Barack Obama (au fond sur l'estrade) s'adresse aux diplômés de West Point, le 28 mai 2014 ( AFP / Jim Watson)
Se disant convaincu que l'Amérique devait "montrer la voie sur la scène internationale", il a souligné que l'armée était, et restera, "l'épine dorsale" de ce leadership.
"Mais une intervention militaire américaine ne peut être la seule composante de notre leadership en toute circonstance", a-t-il aussitôt précisé. "Ce n'est pas parce que nous avons le meilleur marteau que tout problème doit être vu comme un clou", a insisté le président américain.
Le problème est que B.Obama est conseillé à la fois par des conservateusr réalistes, des néocons ultrasionistes (E.Rahm) sans parler du lobby militaro-industriel (en majorité WASP) et de la toute puissante Banque et finance spéculative apatride d'extraction juive (en immense majorité) et donc proche de la "ligne E.Rahm...
Sa stratégie anti-isolationiste (contre les R.Paul, P Craig etc...) est donc un mix des 2 qui fluctue sans ligne directrice nette, au gré du vent mauvais qui pousse le plus fort!
Tout ceci fait du plus puissant "nègre de maison" au monde un être hors-sol sous anxiolytiques et influences diverses, déchiré entre plusieurs cultures et religions d'appartenance au point de devoir "naviguer à vue"...ce qui le rend d'autant plus imprévisible et DANGEREUX!
Légende du discours d'Obama:Rouge > Influence néoconDoré > Influence "réaliste"En Gras > Influence mixteSouligné: un bel Oxymore, preuve de la confusion mentale et de la dangerosité du bonhomme...