« Je retiens surtout l’absence du Front national alors qu’il fait 25 % des voix. Moi je ne suis pas un défenseur du Front national, mais un défenseur de la démocratie. Et j’estime que quand 5 millions de gens se sont manifestés en faveur du Front national, je trouve étonnant que le FN ne soit pas représenté, pas plus qu’il ne l’est à l’Assemblé nationale où ils ont deux députés ce qui n’est pas du tout en rapport avec leur puissance […]. Les gens s’expriment et ils ne sont pas représentés. La démocratie n’est pas au mieux de sa forme. […] C’est la même chose avec les écologistes, qui eux ne pèsent rien du tout mais sont surreprésentés. »
« Je pense que l’extrême droite elle descend dans la rue, elle est armée, elle ne reconnaît pas la démocratie, ne se présente pas aux élections, elle est dans des logiques paramilitaires donc il faut arrêter d’utiliser ce mot-là. Je sais bien que la gauche, depuis Mitterrand, depuis qu’elle a cessé d’être de gauche en 1983, a instrumentalisé le Front national et a eu besoin d’en faire un parti fasciste pour pouvoir être antifasciste à peu de frais. Et donc, on estime que quand on vote contre le Front national, on est Jean Moulin en France. Cela fait parti du folklore […]. En France, on est contre la préférence nationale sauf quand il s’agit des artiste et des cinéastes. Aurélie Filippetti, qui était une ministre de gauche, se retrouve aujourd’hui à défendre la préférence nationale, mais pour les “artistes” […], pas pour les ouvriers, pas pour les paysans, pas pour les prolétaires. Alors c’est facile de dire que l’autre est xénophobe, l’autre est fasciste, l’autre est antisémite. »
Je me retrouve à citer de plus en plus souvent Michel Onfray. Il se bonifie avec le temps.
Il lui reste à se débarraser de ses vieux oripeaux de "libéral libertaire" et d' anticlérical primaire qui lui collent à la peau.
Son "sionisme"?
Il en donne une défintion tellement large qu'on n'est plus très sûr si celle-ci ne fonctionne pas comme un alibi plus qu'autre chose et il est donc difficile de l'attaquer sur le sujet.
Son "Antifreudisme"?
Une bêtise commerciale sans doute...Sa "critique" de la psychanalyse est tellement à la fois rabougrie et outrancière qu'elle l'humilie devant des vrais spécialistes tel que Miller (Jacques-Alain, pas son abruti de frère, "Gérard")
Encore quelques défauts à corriger, camarade pour rejoindre la vraie pensée "de gôche" radicale...
MAIS CA vient, ça vient!
