Espionnage de la France par l'Allemagne pour le compte des USA : Tout est pardonné !
http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt ... J320150502
Accueil du site Acheter Or
L'Or physique | L'Or papier | Fiscalité de l'or | Liens | Contact |
![]()






Les marchés financiers sont agités par la question de l’éventuelle hausse de son taux directeur par la Federal Reserve, dont on ne sait même pas avec certitude quel impact elle aurait si elle intervenait prochainement !
La hausse du dollar US, la chute des prix du pétrole, de l’or et des principales matières premières, la faiblesse persistante de l’économie US et du pouvoir d’achat de la majorité des Américains, donc de leur consommation domestique, mais surtout la chute ininterrompue de la vitesse de circulation de la monnaie et du multiplicateur de crédit et aussi la hausse du déficit commercial, en dépit d’une amélioration relative du niveau de l’emploi, du relèvement de certains salaires et de la hausse ces dernières années du marché des actions aux USA, tout cela dresse un panorama déflationniste et récessionniste de l’économie US ne plaidant absolument pas pour une hausse prochaine de son taux directeur par la Federal Reserve.
Quatre hypothèses sont à envisager: 1/ Parce qu’elle craint une inflation future qu’elle veut contrer avant qu’elle ne se produise, 2/ Parce qu’elle veut ralentir la bulle des actions avant qu’elle devienne incontrôlable et se termine par un krach, 3/ Parce qu’elle veut se redonner des moyens de stimulation qu’elle n’a plus pour le cas où une nouvelle récession interviendrait, 4/ Pour satisfaire l’énorme pression des banques, compagnies d’assurance et fonds de pension US dont la rentabilité est tombée très bas, en raison du taux directeur zéro, ce qui dégrade fortement leurs marges (sur les prêts étudiants, particuliers, automobile et immobilier qui constituent l’essentiel de leurs engagements) et donc leurs bilans. (...)
C’est à notre avis la 4éme hypothèse qui serait la bonne, étant donné que la Federal Reserve est au service des grandes banques « Too Big To Fail » – TBTF – (qui en sont les actionnaires et qui emploient ses anciens dirigeants aussitôt qu’ils quittent leurs postes à la banque centrale) donc de Wall Street et non pas de « Main Street ». D’autant qu’en relevant son taux directeur le blason de la Fed serait, pense-t-elle, redoré puisqu’elle pourrait argumenter que le début de normalisation de sa politique monétaire en matière de taux courts montrerait que son action a été couronnée de succès étant donné qu’elle commencerait à y mettre un terme (le même argument fallacieux ayant été employé par elle lors de l’arrêt de son Quantitative Easing 3).
Ce qui explique que personne de censé ne comprend la reprise à la hausse actuelle des taux à moyen et long termes US, tellement injustifiée du point de vue économique, parce que c’est un motif tout autre que la situation économique qui en est la raison. (sic!)
Alors que la reprise des taux à moyen et long termes allemands et européens s’explique, elle plus logiquement, par le risque de sortie de l’euro d’une Grèce en faillite que ses partenaires ne veulent plus aider, par l’échec annoncé du QE de Draghi (tout QE au bout de quelques temps faisant mécaniquement remonter les taux d’intérêt à moyen et long termes), par la révolte des investisseurs, particuliers et institutionnels, n’acceptant pas des taux négatifs qui les ruinent, par le fait que les taux à moyen et long termes allemands et européens ont baissé beaucoup plus bas que les taux correspondants US ce qui n’est pas « normal ».
C’est à notre avis la 4éme hypothèse qui serait la bonne
sur les prêts étudiants, particuliers, automobile et immobilier qui constituent l’essentiel de leurs engagements



Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur enregistré et 10 invités