D'abord: LE TITRE: "Le courage d’Achille, la ruse d’Ulysse."
Ensuite: LE LIEN >http://russeurope.hypotheses.org/3990
Mais comment faire tenir ensemble ces 2 propositions:
A)
Les dernières péripéties dans la négociation entre le gouvernement grec et ses créanciers mettent en lumière les contre-sens de beaucoup des commentateurs. Ils partent du principe que le gouvernement grec « ne peut que céder » ou « va immanquablement céder » et considèrent chaque des concessions tactiques faites par le gouvernement grec comme une « preuve » de sa future capitulation, qu’ils la regrettent ou qu’ils l’appellent de leurs vœux
SUIVI DE:
Disons déjà qu’aujourd’hui tous ceux qui avaient annoncé la « capitulation » du gouvernement grec ont eu tort. Il faut comprendre pourquoi.
Ah BON? Mais qui écrit ceci à la fin du billet?
B)
Il est, à l’heure actuelle, impossible de dire si le gouvernement grec, désormais menacé par l’équivalent d’une « révolution de couleur » arrivera à maintenir sa position jusqu’au bout. Mais, jusqu’à présent, il a défendu les intérêts du peuple grec
Dans la proposition B, on retrouve ce que j'expliquais dans ma réponse à Inf, à savoir:
1> Athenes menacé par un EuroMaîdan téléguidé par les "Institutions européennes" inféodées à QUI-ON-SAIT.
2> JUSQU'A PRESENT, TSIPRAS "RESISTE".
FORT BIEN.
Mais cela exclut-il la possibilité (forte à mon avis) qu'il se couche PLUS TARD au risque de casser l'unité de son parti et compromettre son avenir politique?
EVIDEMMENT, NON.
Conclusion: il convient peut-être d'attendre la fin de l'été avant d'énoncer la véracité de la proposition A.
On peut comprendre Jacques Sapir, mais il y a ce que l'on souhaite et la réalité, les faits qui sont têtus comme le rappelle un autre "éconoclaste" de ses amis...
PS>Rappelez-vous l'analyse de Syriza faite par L'UPR et gardez la tête froide!
Dans sa logique du jugement revisitée, un autre Jacques (Lacan) séparait bien "l'instant de voir, du temps pour comprendre"...
Quand au "moment de conclure", il me semble que nous n'y sommes pas encore!

