Bon.
C'était déjà utile avant.
1) Maintenant pour s'informer un tant soit peu "correctement", il faut lire la presse étrangère. Malheureusement, je ne suis pas vraiment bilingue et l'allemand n'était que ma seconde langue au lycée...
Je demeure pessimiste sur l'issue à CT, mais il y a des signes encourageants:

CETTE MANIFESTATION MASSIVE EN FAVEUR DU "NON", lundi soir devant le parlement grec?
En-ont-ils parlé aux différents JT-2Oheures ou dans les radios officielles (on commence à parler comme dans l'ex-URSS), ce matin?
http://fr.sputniknews.com/international/20150630/1016772563.htmlC'est une vraie question because je n'ai plus le courage de "suivre" les médias mainstream.
CA M'VENER, comme disent "les D' jeûns"!
ET M****, je pars dans quelques jours au Cap d'Agde (1 semaine), sans ordi...J'y peux rien, j'lai promis...au lieu d'aller en GRECE!

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2) Selon les déclarations les plus récentes de Tsipras devant la TV grecque (hier soir, 22h) que vous retrouverez partout à partir des dépêches AFP, Il met son poste en jeu en cas de victoire du "OUI".
Cela ne pouvant être exclu, surtout après le matraquage médiatique en provenance de L'UE que vont subir les grecs pendant la semaine en cours, LE SEUL "PLAN B" est donc
:SA DEMISSION.
En cas de victoire du "NON", il estime que son Gvt sera mieux "armé" pour revenir à la table des négociations et recommencer le même petit jeu de Poker-menteur auquel il est habitué!
l'important étant de mettre fin aux politiques d'austérité TOUT EN RESTANT DANS LA ZONE EURO.GENTIL, le monsieur, gentil...Il a TOUT compris!
Seul espoir: "son" peuple parviendra-t-il à LE POUSSER AU CUL?
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3)
#Grèce Deux Nobel d'économie, Joe Stiglitz et Paul Krugman, traitent les dirigeants européens d'irresponsables.
Dans une interview au "Time", Joseph Stiglitz considère que les créanciers de la Grèce ont une "responsabilité criminelle dans le chaos" actuel. L'ex "chief economist" de la Banque Mondiale suggère aux dirigeants européens d'admettre qu'ils ont fait une grosse erreur (l'austérité infligée aux Grecs) et de proposer "un nouveau départ".
Dans sa chronique du New York Times, Paul Krugman affirme de son côté que les prétendus "eurocrates" sont en fait des "rigolos" qui n'ont rien appris de la macroéconomie. Accroître l'austérité conduirait à une impasse, juge-t-il, en conseillant aux Grecs de voter "non" au référendum de dimanche.
(Publié le 29/06/15 à 19:26)