La France a connu, au cours des 50 dernières années, trois hausses significatives des bas salaires : 1968, 1981, et 1998 (généralisation des 35 heures payées 39). Lors de ces deux premiers événements, le poids de ces surcoûts, sans contrepartie immédiate en termes de gains de productivité, a été amorti par des dévaluations (1969 et 1982/1983).
Dis donc, je ne sais pas qui c'est ce Monsieur Myard mais c'est léché son histoire.
Habituellement la dévaluation externe se confronte à la dévaluation interne. Sauf, que vu la rigidité des salaires à la baisse et la manière dont la masse salariale s'ajuste entre salaire et chômage, de plus en plus aborde la question de la productivité pour contrer cette rigidité des salaires.
Reste que comme l'a souvent rappelé Natixis, il ne s'agit pas que de compétitivité coût mais aussi de niveau de gamme de production (de compétitivité hors coût), et ce bien évidemment essentiellement dans l'industrie, là ou les gains de productivité sont les plus forts.
Et en plus, le Monsieur cite les dévaluations monétaire que nous avons effectué qui correspondent aux entrées en fonction de nos cher président. Chapeau !




Jacques Sapir @ Russeurope -16h Ces jeunes, si mobilisés pour le "Remain"... tellement "remain"