Bienvenue chez les "méchants"!
C'est une très belle petite "pépite" à faire circuler sans modération...
Accueil du site Acheter Or
L'Or physique | L'Or papier | Fiscalité de l'or | Liens | Contact |
![]()
L’Assemblée nationale a adopté en nouvelle lecture le projet de loi Sapin 2 qui, notamment, autorise le Haut conseil de stabilité financière à bloquer les retraits et les arbitrages des épargnants sur leurs assurances-vie. Elle a toutefois réduit le délai de blocage à trois mois.


L'Italie va quitter la zone euro, prédit Joseph Stiglitz
A moins de deux mois du référendum constitutionnel, crucial pour l'Italie comme pour Matteo Renzi, les signaux d'alarme sur un possible "Italexit" (ou d'un "Quitaly") se multiplient. Pour le prix Nobel d'économie, ce pourrait être "l'événement cataclysmique" qui pulvérisera l'Union européenne.
Dans une interview accordée mercredi 5 octobre au quotidien allemand Die Welt, rapporte l'agence Reuters, le prix Nobel d'Economie Joseph Stiglitz a détaillé ses prévisions pour l'Union européenne. Et c'est rien de dire qu'elles sont pessimistes.
Il a notamment dit qu'il fallait s'attendre à ce que, dans les prochaines années, l'Italie quitte la zone euro. Les principaux facteurs économiques responsables de cette débâcle, a-t-il dénoncé, sont l'Allemagne et sa politique d'austérité, ainsi que la monnaie unique, l'euro.
"En Italie, les gens sont de plus en plus déçus par l'euro. Les Italiens commencent à réaliser que l'Italie ne fonctionne pas bien dans l'euro."
A quoi ressemblera l'Europe dans dix ans ?
Et d'autres pays suivront l'Italie :
"L'Union européenne existera certes encore dans dix ans, mais à quoi ressemblera-t-elle? Il est fort peu probable qu'elle compte encore 19 membres."

Franchement, quand je lis ca, je me dis que c'est quand même chaud su slip qu'une banque balance ca comme ca, et dise publiquement qu'elle liquide ses positions !? Ou alors j'ai mal lu![]()
La une banque comme HSBC, c'est pas von gruyère ou je sais pas qui...
La c'est de la prophétie auto réalisatrice qui peux se passer

Selon un rapport de l'Association française des marchés financiers (Amafi), la taxation des revenus de l'épargne est particulièrement élevée et complexe dans l'Hexagone, ce qui pénalise le financement des entreprises.
Les épargnants français qui investissent dans des entreprises sont les plus taxés d'Europe. Selon le baromètre 2016 de l'Association française des marchés financiers (Amafi), les dividendes y sont taxés à hauteur de 40% et les plus-values à 60%, quand ces taux ne dépassent pas, chez la plupart de nos voisins, les 30%. «Même dans les pays du nord de l'Europe, caractérisés par leurs taux élevés de prélèvements, le taux de taxation de l'épargne (revenus ou plus-values) plafonne à 27 % pour la Norvège ou à 30 % pour la Suède, déplore l'association. La situation française est extrêmement préoccupante et atypique».
«Une culture de l'épargne sans risque»
Ce profil fiscal incite en effet peu les épargnants à prendre des risques et à irriguer l'économie de leurs économies. «Les Français ont acquis une vraie culture de l'épargne sans risque dont l'origine est sans nul doute la structure de la fiscalité de l'épargne qui décourage fortement la détention de valeurs mobilières», déplore l'association. Sur 4,4 milliards d'euros d'encours au 4e trimestre, à peine plus d'un milliard d'euros, soit 22%, sont en effet investi en actions cotées ou non cotées.

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur enregistré et 15 invités