LA "TRÊVE" EST DONC FINIE, MAIS LES MEDIAMENSONGES ESTAMPILLES "OSDH" CONTINUENT DE SE DEVERSER POUR ESSAYER D'INCRIMINER LA PARTIE SYRIENNE...
https://fr.sputniknews.com/international/201609201027834381-syrie-frappes-russie-convoi-humanitaire/
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Les États-Unis ont présenté leurs excuses au président syrien Bachar el-Assad pour les frappes effectuées samedi dernier par des forces de coalition contre l'armée syrienne, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.
maraboo666 a écrit:UNE BAVURE? UNE DE PLUS, DONC?
Ce soir la Tour Eiffel (aux bons soins de Anne Hidalgo) sera-t-elle décorée aux couleurs de la Syrie réelle et légitime?
Voici les 3 premières lignes de la dépêche de L'Agence-France-Propagande:La coalition internationale antijihadistes menée par les Etats-Unis a admis samedi avoir bombardé ce qu'elle pensait être une position du groupe Etat islamique (EI) en Syrie, tuant au moins 60 soldats syriens et provoquant une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU.

L’échec de l’accord russo-états-unien du 9 septembre et les débats du Conseil de sécurité qui ont suivi permettent de confirmer plusieurs hypothèses.
- L’objectif stratégique actuel des États-Unis en Syrie est bien de couper la « route de la soie ». En préparant durant de nombreuses années, puis en plaçant au pouvoir le président Xi Jinping en mai 2013, la Chine a fait de la restauration de cet axe historique de communication son but principal. Cependant, la Chine étant devenue le principal producteur au monde, Xi a prévu de la doubler par une « nouvelle route de la soie » passant par la Sibérie et l’Europe orientale avant de rejoindre l’Union européenne.
En toute logique, les États-Unis organisent actuellement deux guerres par proxy, au Levant d’une part, en Ukraine d’autre part. L’installation du chaos en Syrie et au Donbass ne vise pas à satisfaire les théories cyniques de Leo Strauss, mais exclusivement à couper les deux trajets de la route.
Sans surprise, le président ukrainien Petro Porochenko est venu participer au Conseil de sécurité pour soutenir la délégation états-unienne accusant la Russie d’avoir bombardé un convoi humanitaire syrien.
- D’autre part, l’accord russo-états-unien prévoyait que les États-Unis sépareraient les combattants « modérés » des « extrémistes » ; puis que ces « modérés » participeraient avec les deux Grands et l’Armée arabe syrienne à la neutralisation des « extrémistes » ; enfin qu’un gouvernement d’union nationale serait formé à Damas, sous la présidence de Bachar el-Assad, intégrant des représentants des « modérés » ayant participé à la bataille finale contre les « extrémistes ».
Or, rien n’a été fait en ce sens. L’engagement du secrétaire d’État John Kerry s’est avéré n’être qu’un vœu pieux. Washington n’a pas trouvé de combattants pour jouer le rôle des « modérés ». En réalité, tous les « modérés » sont des « extrémistes ». Il a donc fallu sauter sur l’occasion —voire l’organiser— du convoi humanitaire brûlé pour échapper à ses propres contradictions. La rhétorique du président Obama selon laquelle il soutient des Syriens qui se battent pour la Démocratie face à un régime qui les réprime ne correspond pas à la réalité. En 2013, le président Vladimir Poutine avait raison de railler les Occidentaux qui considéraient comme « modérés » les cannibales de l’Armée syrienne libre.
- Enfin, cet accord manifeste que l’objectif de la Russie est d’anéantir les jihadistes qui se préparent ici à l’attaquer dans le Caucase. La solution négociée était idéale pour Moscou : elle mettait fin aux souffrances de son allié syrien, elle ouvrait une voie de communication pour son allié chinois, et l’assurait d’en finir avec le jihadisme international. A contrario, Moscou vient de vérifier que, depuis la guerre d’Afghanistan, le jihadisme est une arme états-unienne tournée contre lui et que Washington ne va pas l’abandonner. Bien sûr, les nouveaux jihadistes n’en ont pas conscience, mais ceux qui se battent avec l’aide des États-Unis depuis 38 ans ne peuvent pas ignorer n’être que des supplétifs du Pentagone.
Syrie: le principal hôpital d'Alep encore bombardé, le régime toujours à l'offensive.
LE REGIME TOUJOURS A L'OFFENSIVE?
Pour éviter un bain de sang, l'armée syrienne a proposé aux djihadistes encerclés à Alep de quitter la ville.Le commandement de l'armée syrienne a appelé les djihadistes à quitter les quartiers orientaux de la ville d'Alep tout en leur garantissant un passage en toute sécurité, annonce l'agence SANA
Les quartiers est d'Alep sont assiégés par l'armée syrienne. « Le commandement des forces armées appelle tous les djihadistes se trouvant dans les quartiers est d'Alep à les quitter et à permettre aux habitants de reprendre une vie normale » indique le communiqué de l'armée cité par l'agence. Selon le communiqué, l'armée garantit aux djihadistes souhaitant abandonner de leur propre gré les quartiers assiégés « un passage en toute sécurité et une assistance nécessaire ». Les forces régulières syriennes contrôlent actuellement près de 50% de la ville d'Alep, la deuxième ville syrienne après la capitale, Damas.
Les Etats-Unis n'ont "pas abandonné" la Syrie et n'ont pas renoncé à rechercher un plan de paix (Traduisez le mot "paix" par le sens orwellien de "GUERRE" )pour ce pays dévasté par la guerre, malgré la suspension de leur coopération avec la Russie, a assuré mardi le secrétaire d'Etat John Kerry.
Le régime désigne par le terme de "terroristes" l'ensemble des groupes rebelles.
L'Agence France-Propagande désigne par le terme sexy de "rebelles", l'ensemble des djihadistes "made in USA" , étrangers à la Syrie ou collabos, mercenaires financés par les pays du golfe et entraîés par des "agents de liaison" occidentaux (dont pas mal de français.)
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