iron man a écrit:Delamarche à dit la même chose. J'ai beaucoup de mal à y croire et j'ai l'impression que c'est "la propagande" que l'on veut faire circuler.
C'est possible... La tentation de gagner "le dernier petit sou" jusqu'au dernier moment pourrait avoir été forte, surtout avec des rendements de 630%.
Mais le graph de Berruyer date quand même de juillet. A l'époque, un défaut volontaire des banques de l'ordre de 60% était déjà acquis. Finalement, ce sera seulement 53,5%
Ce que revèle ce graph par contre, c'est que la véritable bombe à venir (avec l'inévitable défaut grec) sera sur le "secteur public international", lui pas encore affecté par une vraie décote.
Lorsque la Grèce fera défaut totalement et globalement, là les choses vont commencer à devenir sérieuses.
La Grèce pourrait se retrouver exportatrice de quelque chose à ce moment là, exportatrice de plans d'austerité
