@Hellor
Je ne sais pas si tu t'adressais à Arnaud ou à moi.
Me concernant je vais clarifier ma position par rapport aux analyses chartistes mais également par rapport à ton message.
L'analyse d'Arnaud n'est évidemment pas une prédiction à suivre à la lettre, comme tout le monde s'en doute içi.
Je n'ai jamais été fan de ce genre d'analyse, cependant je la considère comme utile.
C'est une petite part du raisonnement que nous avons à mener, que se soit pour nous enrichir ou pour protéger notre épargne.
Prendre les mathématiques pour expliquer l'économie je n'en ai jamais été fan non plus.
Pourtant (je ne vais rien t'apprendre) les probas et autres délices sont au programme de toutes les études sérieuses en éco et finance.
On pourrait aussi faire le procés de l'économétrie, pendant que nous y sommes, bien qu'il y ait eu de nombreux prix nobel.
Prendre 2011 comme exemple pour étudier le cours de l'or n'est pas représentatif.
2011, résonne comme la première vraie crise systèmique non pas en zone euro mais de la zone euro elle même.
Elle révèle tout simplement une maladie congénitale de la zone, un défaut structurel, la fin d'un montage boiteux.
J'aimerai presque crier "le roi est nu", mais patientons que les Etats-Unis nous fassent leur bad trip.
Nous avons tous vu cet été, la forte volatilité en situation de peur, non pas que du cours de l'or, mais de tout les indices.
Je pense que le pire est devant nous et que nous n'avons encore rien vu.
Pour revenir à la l'analyse d'Arnaud.
La regarder avec du recul dans son ensemble sur les 5 dernières années et noter qu'il existe des similitudes,
des supports ou le cours vient buter régulièrement. Un décrochage est pour moi simplement impossible en dessous de certains paliers.
Alors oui, on peut réfléchir au rôle de la monnaie comme tu l'as si bien dit, comme l'on peut également se plonger dans l'actualité, surveiller la bourse, les taux, lire dans les comptes des banques centrales sur internet, épier les banques commerciales, démonter le mécanisme de création monétaire et son histoire, étudier les plus éminents rapport sur l’état du système monétaire internationale (je pense notamment au rapport Stiglitz) et les "passionnantes" politiques monètaire contacycliques qui ont été menés mais on peut également écouter les chartistes et leur graphiques où "qu'on y comprends rien".
Je prends donc bonne note de l'analyse d'Arnaud.


