Il y a les possibilités "techniques" qui ont été parfaitement présentées dans ce sujet d'une part, et les arbitrages politiques qui seront pris par nos élus d'autre part.
Tout va dépendre de ces choix.
Le largage de la Grèce, en soit sera financièrement difficile à digérer. Mais ce sont les réactions des acteurs du marché financier qui sont inconnues. Jusqu'à présent, ces banksters peuvent imaginer qu'il y aura toujours quelqu'un qui remboursera les ardoises, et que les intérêts qu'ils ont perçus couvrent très largement les quelques dégats d'un défaut partiel.
Là où la donne pourrait changer, c'est une autre orientation de la politique communautaire. Si, à partir de maintenant, les dettes des pays ruinés ne seront plus payées par les pays à moitié solvables, il va bien falloir analyser les risques avant de prèter. Et les pays auront des difficultés à se financer.
Les réactions des particuliers ? fort probablement; la panique !
Quelle forme celle-ci pourrait-elle prendre ? je l'ignore.
Mon intuition, c'est que la seule porte de sortie que trouveront nos politicards, c'est l'inflation-planche à billets.
A tort ou à raison.
A.m.h.a.
