Héhé ! merci bien !
Bah oui quoi Tic qui lui donne des leçons d'investissement alors que celui ci ne met pas une bille dans les actions... ça peut faire sourire. En effet.
En revanche Tic veut peut être bénéficier du plan action entreprise de sa boite non ?

A attendre la remontée et à se pâmer devant un +50% en une semaine qui déguise un -90% sur 2 ans...
Je me dis que si OD est relativement peu attaqué par ses "confrères" gérants, c'est aussi parce que ces fameux gérants concurrents doivent tenir quand même un discours privé à leurs clients du même tonneau. Déjà histoire de se couvrir. "Je ne voulais pas le faire, vous m'avez donné le feu vert M. Le Client. Donc bah oui, 30% de baisse depuis 6 mois, on le savait..."
Pour élargir un peu sur la question des obligations créatrices d'emploi, et où on se demande bien si nos gouvernants ont un jour dirigé une entreprise (ou un "centre de profits" plus à la mode), si vous achetez des obligations est ce que vous êtes un "gentil" ?
Classement croissant tout personnel des
risques qui sont très très importants pour très peu de rendement :
- pas ou peu de volume d'échange = chute
- manipulation des taux sous-jacents = variation probable à la baisse des valeurs
- inflation dé-corrélée du titre ( et on en voit les risques avec les injections massives de flouze)
- solvabilité de l'émetteur
(sans compter les frais)
Tous ces points sont discutables à l'envie je sais mais lorsque nos éconocroques sont la proie des financiers autant envisager le risque à prendre pour ensuite réaliser l'investissement. Pour moi c'est niet à titre perso.
Pour les boites si je vois un seul patron qui emprunte juste pour embaucher (hors période de démarrage / création), là je reverrai ma position. Mais vu de ma fenêtre pour embaucher faut en avoir les moyens, et les moyens ne passent pas par l'emprunt ou une émission de quelque titre que ce soit. Les moyens ce sont le cash flow et la tréso brute/nette.
Si nous ne revoyons pas du sol au plafond notre système on se fera balayer par la crise à venir. C'est mon humble avis.
Vouloir juste renflouer le système bancaire est illusoire, vouloir interdire ou réglementer les licenciements pareil, augmenter les impôts tout autant. Lorsque les classes moyennes disparaissent, le feu a déjà pris partout dans la maison. Faudra sans doute tout refaire. Mais jusqu'ici, autour de moi, je prêche dans le désert : les gens qui s'en sortent bien sont généralement certains que ça durera éternellement, ceux qui ne s'en sortent pas trop mal ont voté "normalement", et les autres... faut les subventionner.
On court à la cata. Vraiment.