-Pour la dévaluation, les éléments que j'ai retenus sont dans une fourchette un peu plus large : 20 à 30 %
Mais, on est pas loin l'un de l'autre, comme tu le dis, ce ne sont que des estimations.
-Pour la hausse des prix des produits manufacturés importés, il faut bien différencier les coûts de revient, et le prix marché.
La plupart du temps, l'écart est considérable entre les deux, ce qui fait que pour continuer à vendre leur camelote, les importateurs devraient serrer un peu leurs marges, pour conserver un prix marché sensiblement identique.
Seuls les prix des matières premières importées subiraient la hausse de plein fouet, car les prix marchés sont définis à l'échelon international, souvent en dollars, donc sans possibilité d'être rabotés.
