TONY333 a écrit:Cela dit, nous voulons résoudre des problèmes nouveaux avec des solutions passées qui pèsent déjà très lourds.
La fuite des capitaux est réelle et pose un problème de poids.
Alourdir une fiscalité déjà très pesante est juste un suicide.
L'allègement de la fiscalité ne me pose pas de problème en soi, sauf que c'est juste trop tard.
C'est dans les périodes de croissance et de prosperité qu'il faut amaigrir l'État et diminuer ses recettes, afin de disposer d'une marge pour les crises éventuelles, surtout pas l'inverse !
Là nous n'avons plus de marges de manoeuvre du fait de l'imprévoyance de nos dirigeants.
Augmenter les dépenses d'investissement de l'État est impossible aujourd'hui malheureusement, et appliquer l'austerité imposée par l'UE est tout autant impossible car ce serait cela le vrai suicide en entrant dans le cercle vicieux qui emporte déjà la Grèce et l'Espagne.
Il n' y a pas de solutions parmi celles concoctées pour nous par les technocrates de Bruxelles et du FMI, aux ordres des sangsues de Wall Street et de la City.
A trois mètres du mur, il n'est plus temps de se chamailler pour savoir si l'airbag de droite ou de gauche sera plus efficace, il faut changer de trajectoire.
Retrouver des marges de manoeuvre en même temps que notre indépendance nationale est la seule vraie solution.
Une vraie réforme fiscale est indispensable, au lieu de mesurettes sur la TVA et le nutella.
L'audit de notre dette est urgent afin de pouvoir déterminer ce que l'on paiera ou pas, parce que nous faire croire que la France est solvable (ou pire les USA, le Japon, le Royaume-uni...) est pure utopie.
Une monétisation contrôlée de notre dette est également inévitable, et qu'on ne nous parle pas d'inflation puisque les banques centrales n'impriment plus que 5% de la masse monétaire contre 95% pour les banques.