bonsoir,voici le Journal hebdomadaire de Voix de la Russie pour ceux que ca intéresse
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cordialement
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L’important, c’est aussi, d’ailleurs, que l’administration Obama a semble-t-il, « changé de braquet » sur la Syrie. Non seulement Hillary Clinton a été remplacé au Département d’État par John Kerry – qui a rencontré plusieurs fois, de par le passé, Bachar al-Assad – mais le sénateur Chuck Hagel a été désigné comme nouveau responsable du Pentagone. Or, Hagel, tout républicain qu’il soit, n’est pas vraiment sur les positions, ultra-sionistes et violemment anti-syriennes, de John McCain. Pas vraiment aligné non plus sur le bellicisme de son prédécesseur au secrétariat à la Défense, Leon Panetta : Chuck Hagel a été très critique envers son parti et George Bush Jr à propos de l’Irak. Mais surtout Hagel a sur le Proche-Orient des positions et des analyses qui viennent de lui valoir de la part de l’influent sénateur républicain Lindsey Graham cette appréciation : « Chuck Hagel sera le le secrétaire à la défense le plus hostile à Israël de toute l’histoire des États-Unis ».
Hagel a d’ailleurs eu des mots par le passé pour dénoncer l’influence excessive du « lobby juif » sur la politique étrangère des États-Unis. La nomination de Hagel doit encore être ratifiée par le Sénat mais ne devrait en principe pas poser de problèmes…
Il est évident que le choix par Obama d’un tel homme pour un tel poste fait sens. Visiblement, Washington, qui conservera une hostilité de principe et de médias à Bachar al-Assad, se désengage du dossier syrien et se rapproche de la position russe...
Je ne suis pas certain qu’on puisse se réjouir de cette évolution au sein de l’administration américaine ; le pouvoir américain (donc pas que le Pt Obama) fait preuve de réalisme : la suprématie financière des USA n’est pas due aux banquiers juifs (ceux-ci gèrent et se servent largement au passage, ce qui ne manque pas d’agacer de plus en plus) mais aux propriétaires des capitaux, les monarchies pétrolières, grâce auxquelles le dollar se maintient parce qu’il est adossé au pétrole (il ne s’agit plus du dollar américain mais du pétro-dollar).
Le message est clair pour les banquiers et Israel : la politique au Moyen Orient n’est pas faite par Israel, mais par le couple impérial américano-wahabite, l’argent et la force militaire.
Israel fera désormais ce que ce couple décidera qu’il conviendra de faire dans l’intérêt bien compris de ce nouvel Empire. Et d’ailleurs Israel a d’ailleurs tout intérêt, pour sa survie, à s’inscrire dans ce nouveau schéma qui certes s’écarte du rêve juif de domination de la terre par le peuple élu.
Il est clair que son agitation idiote est de nature à déstabiliser les pouvoirs monarchiques qui sont indispensables au maintien de la suprématie américaine.
Ceux-ci entendent donc régler durablement le problème palestinien sur le dos de la Syrie, régime honni par elles à plus d’un titre : après le démantèlement de la Syrie, Israel jouira en exclusivité pour le peuple juif d’un territoire agrandi grâce à l’annexion de la bande de Gaza, de la Cisjordanie et même du plateau du Golan.
Au passage l’Amérique et les monarchies auront mis la main sur les richesses minières de la Syrie, ce qui leur permettra de financer en priorité le transfert et l’installation des palestiniens en Syrie.
La sécurité d’Israel sera assurée par l’Empire américano-wahabite qui pourra alors se consacrer à la poursuite de l’extension de son influence en soutenant les sunnites contre les chiites et les minorités religieuses tant en Syrie qu’en Irak avec comme ligne de mire l’isolement de l’Iran.
Et dans le même temps l’Empire poursuivra sa mise au pas de l’Europe et notamment de la France avec l’aide de la puissante oligarchie juive encore renforcée par l’amélioration de la situation d’Israel : en cas de résistance des troubles sérieux pourraient être organisés sur le territoire français avec des activistes extrémistes. Seule la Russie et la Chine peuvent contrecarrer ce plan. Il est urgent que nous revoyons nos alliances et notre position dans l’affaire syrienne.



Cette réforme bancaire, applaudie par les banquiers et décrite comme « minimaliste » par la presse, ou comme « une retouche cosmétique » par l’ONG Finance Watch basée à Bruxelles, est qualifiée de début de la fin de Hollande par l’hebdomadaire Marianne, qui titrait dans son édition du 15 décembre : « Hollande, la capitulation ». Pour Marianne, le fait que Hollande ait fait appel à Moscovici et au directeur du Trésor Ramon Fernandez, pour élaborer la législation, suffit à montrer que Hollande n’était pas vraiment sérieux.


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