iron man a écrit:En tout cas cela fait plaisir d'entendre parler de Murer même si c'est dans la bouche de Marine.
Oui, ça fait plaisir, entre autres.
Je vais être très franc. Sur un peu plus d'une heure d'émission consacrés à l'euro (les autres sujets ne m'ont pas interessé), je ne trouve absolument rien à redire aux propos de Madame Lepen, que
j'approuve sans aucune réserve.
Tout comme il y a quelques mois au moment de la crise syrienne, j'ai simplement approuvé sans faire d'autres commentaires les propos sensés venant alternativement de Mélenchon, Lepen et Jacques Myard. Si Hitler ou Satan venait nous dire que "l'eau mouille" j'approuverais toujours des propos de bon sens.
Lepen a marqué énormément de points lors de cette émission au sujet de l'euro et de l'UE,
et c'est tant mieux.
Lorsque des gens de "l'autre bord" disent des vérités à propos de la sortie de l'euro, c'est toujours ça de pris. Il sera toujours temps de nous étriper entre nous le moment venu lorsqu'il faudra décider des
modalités de cette sortie.
J'en viens à ce qui m'a le plus intéressé dans cette émission, les propos de "notre" ministre de l'économie.
Je parlais tout à l'heure de "projet caché" de François Hollande à propos du projet de dévaluation interne.
Si j'écoute Moscovici, ce projet est de moins en moins caché et de plus en plus évident.
Monsieur Moscovici sourit à chaque fois qu'est évoquée la détresse actuelle de beaucoup de français. Cela en dit long sur le fait que la situation actuelle n'est que de la gnognotte comparé à ce qui nous attend dans quelques années.
Monsieur Moscovici affirme ouvertement qu'il faudrait mentir sur la situation d'insolvabilité du Crédit Agricole (et des autres banques françaises) par "patriotisme". Quel patriotisme est-ce ? Quelle "patrie" défend Moscovici pour se ranger du côté d'actionnaires anonymes et apatrides plutôt que de celui de millions de français ?
Monsieur Moscovici annonce pour dans deux mois maximum des baisses d'impôts pour les grandes entreprises, ce qui veut mécaniquement dire "hausses d'impôts" pour tous les autres.
Monsieur Moscovici prétend que l'inflation serait un impôt sur les plus pauvres (ce qui est l'exacte définition de son contraire, la
déflation), alors que la politique qu'il défend est exactement celle du Chancelier Brüning, déflationniste, qui a précipité l'Allemagne dans le nazisme et l'Europe dans la guerre.
Monsieur Moscovici vous êtes un salopard. Oui je sais, l'usage de ce mot est "antisémite" (jurisprudence Mélenchon...), mais j'assume.