POL a écrit:
soit il trouve qu'Asselineau n'a pas la carrure d'un président
POL
Bein, il ne serait pas le premier à n'en pas avoir la carrure, et être pourtant élu...
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POL a écrit:
soit il trouve qu'Asselineau n'a pas la carrure d'un président
POL
En effet, à partir du moment où l’on retire à des états la possibilité d’ajuster leurs situations économiques par des dépréciations (ou des appréciations) du taux de change, et où l’on n’a pas construit au préalable le cadre d’importants transferts budgétaires entre ces pays, l’effort d’ajustement est d’une part obligatoire au sein d’une union monétaire (sinon le déficit commercial se creuse) et, d’autre part, ne peut reposer que sur le facteur travail. Autrement dit, un gouvernement s’engageant dans une union monétaire se voit naturellement dépossédé de sa souveraineté que ce soit dans le domaine budgétaire ou dans la politique sociale. On voit bien le lien direct avec la loi que l’on appelle « El Khomri » du nom de la Ministre du travail qui l’a portée (mais non engendrée), mais que l’on devrait en vérité nommer loi « Juncker ».
maraboo666 a écrit:@ Pol et la tune
Je trouve vos derniers commentaires "curieux", en plus d'être "non argumentés".


Ce qui est frappant c’est que, dans le discours politique ambiant, depuis une bonne dizaine d‘années, on théorise cette parade des narcissismes, en particulier au sein de la fondation Terra Nova, quand on prétend mettre en avant les valeurs comme fondatrices de la politique. Cette confusion entre principes et valeurs a eu des effets désastreux en désarmant la société démocratique face à ses ennemis et en instituant un relativisme généralisé.
R > (SAPIR) > "Il faut, et cela me semble essentiel, distinguer ici le multiculturalisme comme constat du multiculturalisme comme projet et comme politique. Ces multiculturalismes ne sont d’ailleurs pas comparables. La polysémie du terme « multiculturalisme » constitue un piège dans lequel nombreux se précipitent tête baissée. C’est en réalité le multiculturalisme comme projet de société et comme politique qui est condamnable .
Ce multiculturalisme de projet considère donc que les individus n’ont pas d’existence hors de leur communauté de « référence » laquelle comporte toujours une dimension qui est largement mythifiée. Ce multiculturalisme est en réalité un projet pervers, qui nie l’unité politique et qui s’affirme dans les faits comme ségrégationniste car il implique que nous n’arriverons plus à vivre ensemble si chacun veut que la loi de sa communauté s’applique. Il est assez stupéfiant de constater qu’une certaine « gauche » aboutit ainsi à redonner vie à l’apartheid, une logique qui permet en réalité de comprendre sa fascination pour la légalité pure et sa profonde haine pour la notion de souveraineté. Tout cela se tient.
Le nationalisme est en réalité, aujourd’hui encore, une force de progrès. Il faut en être profondément conscient.
Certains, bien sûr, se proclament nationalistes alors qu’ils ne sont en réalité que des xénophobes. Mais rappelons-nous que, pour parler de l’Europe, l’hitlérisme a détruit le nationalisme allemand (...)
On comprend alors que l’Allemagne nazie n’est nullement une suite, radicalisée certes mais directement comparable, de l’Allemagne de Guillaume II. En réalité le nationalisme allemand s’est effondré quand il a capitulé devant l’idéologie raciale du national-socialisme.

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